[Topic écriture]Sujet 11 - date limite 16 décembre

Sujet 11 - date limite 16 décembre [Topic écriture] - Arts & Lecture - Discussions

Marsh Posté le 02-12-2004 à 20:36:42    

Bon, devant l'avalanche de propositions, j'impose la mienne :D.
 

Sujet 10 a écrit :

 
Imaginez un conte de Noël.




 
 
Pour en savoir plus, n'hesitez pas à consulter le topic d'origine:
http://forum.hardware.fr/hardwaref [...] 0902-1.htm  
 
----- SUJET FERME - TOPIC VOTES OUVERT -------------------------------

Principe de Fonctionnement a écrit :

Un membre poste un court extrait de roman ou une description de scène, ceux qui le souhaitent peuvent remodeler le sujet à leur idée, avec leur style, en collant ou non de près au sujet de départ (entre 20 et 40 lignes).  
 
Vous pouvez soumettre un texte entre le moment ou le sujet est proposé et le moment ou le vote est ouvert pour ce sujet.
 
Pour poster, mettez votre texte dans les balises citation :
 

Sujet <n°sujet> - <votre pseudo> a écrit :

 
<votre texte
 ...
 fin du texte>







 
Enfin, n'oubliez pas que ce topic est avant tout un plaisir s'adressant à des gens amoureux des mots mais pas specialement écrivain ou critique littéraire. C'est ouvert à tous, et dans la bonne humeur ;)
 
Ce topic sera ouvert 15 jours, ce qui porte la date limite au 16 décembre (minuit).
 
Participations
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Message édité par Marnie le 17-12-2004 à 13:49:49

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Prison d'été, prison d'hiver, prison d'automne et de printemps, bagne pour petits et grands - Prévert, Le Roi et l'Oiseau
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Marsh Posté le 02-12-2004 à 20:36:42   

Reply

Marsh Posté le 02-12-2004 à 20:39:03    

Ca va être très chaud en 40 lignes ! :D


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http://lesjackisdu74.skyblog.com
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Marsh Posté le 02-12-2004 à 20:42:38    

On fera ce qu'on pourra [:spamafote]. On y est toujours arrivés :sol:.


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Prison d'été, prison d'hiver, prison d'automne et de printemps, bagne pour petits et grands - Prévert, Le Roi et l'Oiseau
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Marsh Posté le 02-12-2004 à 20:44:29    

Marnie a écrit :

On fera ce qu'on pourra [:spamafote]. On y est toujours arrivés :sol:.


  Bien sûr !! Ca me fait pas peur !  [:h a w k]


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http://lesjackisdu74.skyblog.com
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Marsh Posté le 02-12-2004 à 20:52:49    

excellent sujet ^^

Reply

Marsh Posté le 02-12-2004 à 21:04:46    

Merci :jap:


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Prison d'été, prison d'hiver, prison d'automne et de printemps, bagne pour petits et grands - Prévert, Le Roi et l'Oiseau
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Marsh Posté le 02-12-2004 à 21:41:59    

ah bah je devrais réussir à en tirer quelquechose de celui-là :bounce:
 
(drapal déguisé)


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Quizz'n'Blind pour tester vos connaissances
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Marsh Posté le 02-12-2004 à 22:14:41    

Citation :

Sujet 11, Alexander
 
     Le vent commença sa danse entre les branches des pins, annonçant doucement l'approche de l'an de grâce 1645. Le vieillard progressait lentement, peinant dans le blanc manteau de neige qui recouvrait le village. Mais il semblait étrangement se plaire à le faire. C'était son élément naturel. Chaque année, la même ritournelle était jouée: à la nuit tombée, le vieil homme sortait de son abri, au creux des montagnes, pour se rendre au village dans une pénombre à la limite des ténèbres. La lueur des étoiles ne suffisait jamais à éclairer son visage et ceux qu'il venait à croiser le considéraient d'un oeil suspicieux, ne voyant de lui qu'une silhouette confuse. Pourtant, ses traits les eussent probablement rassurés... mais, trop aveugles, ils ne les pouvaient distinguer.
     Toujours, il entrait dans une maison au hasard (semble-t-il) et cela sans avoir besoin de frapper. A la lueur des chandelles, ceux qui le voyaient, plutôt que de le chasser, s'empressaient de l'inviter à partager leur repas. Chose étonnante n'est-ce pas? La fête de la nativité a sa part d'inexpliqué, même pour le rationnel. Alors, une fois les dernières bouchées avalées, il se levait et contait. Tel était son métier, celui qu'il pratiquait sans cesse depuis la fin de sa jeunesse. Le conteur prenait un récit parmi d'autres, insistait sur sa réalité et commençait d'un ton monocorde:
     " Peut-être, avez-vous, vous, qui connaissez fort bien notre petit bourg de Valencieux, déjà ouï l'histoire du jeune maître Nicolas? Non, vous ne vous trompez pas, c'est bien là le nom qu'il portait mais ce n'était pourtant pas un saint.  
     Il vivait voici moins d'un demi-siècle dans cette même maison, peu avant que vous n'aménagiez. Si vous avez pu acheter une si belle demeure à un prix aussi bas, c'est en fait grâce à lui... ou plutôt à la sainte terreur qu'inspirent les assassinés. Maître Nicolas était alchimiste de son état même si son titre était tout honorifique. Un jour (voici quarante ans pour être le plus précis du monde), Il s'élança hors de chez lui, criant à plein poumons qu'il avait découvert la chose la plus incroyable qui fût!  
     Bien sûr, vous vous en doutez, on le prit pour un fou. Et si je vous disais quelle fut sa découverte, sans doute, d'ailleurs, rejoindriez-vous cet avis. Et c'est bien pour cela que je vous dis sans détour qu'il avait trouvé le moyen de "resouder" (ce n'est pas le terme exact) des membres sectionnés sans laisser la moindre trace ni causer aucune douleur. Amusant n'est-ce pas? Il n'était pas bien loin de prétendre pouvoir immiter son saint patron et, ainsi, ressusciter des enfants coupés en morceaux.
     L'alchimiste fut bien imprudent de clamer cela. Un fanatique religieux voulut s'en assurer... Il échoua en partie, car il ne put sectionner qu'un bras de maître Nicolas avant qu'il ne prenne la fuite dans le désert blanc. Peu de gens savent ce qu'il est advenu de lui (et c'est un "miracle" que j'en fasse partie) mais l'homme, un moine, fut arrêté car il s'avérait également aliéné.... il faut dire qu'être découvert, une hache à la main, et couvert d'un sang qui n'est pas le sien est une mauvaise chose. En revanche, le bras tranché, lui, n'a pas put être utilisé à titre de preuve car personne na l'a jamais vu. Quand à Nicolas, il fut bien contrarié en découvrant que son expérience ne marchait pas comme il l'espérait."
     Puis le vieil homme remercia ses hôtes, s'excusa d'avoir raconté une histoire moins merveilleuse que ce qu'ils espéraient et reprit sa route. Arrivé à bonne distance du village, il regarda son bras droit, retroussa sa longue manche et s'écria "Décidément, j'ai bien échoué: cette marque pâle, après tant d'années, est toujours des moins élégantes!"


 
J'ai la méchante impresion d'avoir échoué moi aussi... Enfin, je n'avais pas de modèle et ne connais qu'un unique conte de noël (celui des fantômes de Noël. Enfin, j'espère que ça reste potable, j'ai fais ce que je pouvais selon le sujet ^^'


Message édité par Alexander le 16-12-2004 à 20:23:41

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Alexander: "Et dans le torrent de sang et de larmes qui me précédera, je veux lire une peur sans nom ni raison."
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Marsh Posté le 03-12-2004 à 00:50:19    

Sujet 10 - Sheratan a écrit :

 
<Trois petites étoiles de Noël
 
Trois petites étoiles pleuraient le soir de Noël, se désolant de ne pas être plus brillantes pour fêter l’événement. Elles ne parviennent pas à se réconforter et regardent toutes trois vers la Terre où tous les enfants attendent impatiemment le traîneau du Père Noël, le visage collé contre les vitres embuées. Toutes trois pleurent à chaudes larmes lorsque des grelots tintinnabulent à leur côté : « _Pourquoi pleurez-vous en un si beau jour ? s’exclame le Père Noël plein de bienveillance.
_Parce que nous sommes toutes trois bien inutiles en pareil instant. Tout juste nous éclairons votre chemin au firmament. » Il frotte doucement sa barbe, il réfléchit. Soudain une étincelle malicieuse scintille dans le regard du doux vieillard : « _Allez rendre visite aux Rois Défunts ! Cela vous détournera de votre chagrin. » Trois étoiles se regardent mais, trop tard, déjà le traîneau est au loin. Toutes trois se mettent en chemin mais elles ne savent où aller. La sagesse leur conseille de se séparer. La première passe près d’un village enneigé ou erre un petit garçon en guenilles et aux pieds nus bleuis par le froid. Il la regarde et elle lui fait signe. La petite face d’un sourire s’illumine. Une femme, attirée par le soudaine lumière, ouvre sa fenêtre et aperçoit l’enfant qu’elle invite à entrer prestement. La seconde se trompe et se pose sur le bord d’une fenêtre. A l’intérieur, une grand-mère sèche les larmes de solitude sur son visage fané. A cette lumière irréelle, ses yeux s’écarquillent et elle se lève aussi vite que ses vieilles jambes lui permettent. La petite étoile effrayée s’enfuit vers la toiture, laissant sa place aux halos des phares d’une voiture. De sa cachette improvisée, elle peut voir les portières s’ouvrir et des enfants bien emmitouflés courir vers leur mère-grand qui n’y croyait plus. La troisième erre un long moment et, au-dessus d’un parc, aperçoit un beau jeune homme désemparé. Ses larmes gèlent sur le portrait de sa bien-aimée. Partout il cherche dans la neige mais ses doigts engourdis ne parviennent à dégager l’objet de ses soucis. La petite étoile curieuse s’approche et la neige se met à scintiller, mais en son milieu, une autre étoile chatoie soudainement. Le jeune homme, fébrile, n’y croyait plus. D’un geste confus, il ramasse le bijou qu’il destinait à sa bien-aimée et se retourne plein de gratitude, mais la lumière a déjà disparue. Trois étoiles se retrouvent au-dessus du désert et dans les nuages qui s’amoncellent, elles distinguent trois silhouettes royales. Elles leurs confient leurs peines, leurs tourments et leurs chagrins et de chacun des Rois-Mages de répondre tour à tour : « _Regarde ! dit Gaspard à la première. Tu te crois inutile et pourtant pour cet enfant tu as été la Fortune. Il ne dormira pas dans le froid ni la faim.
_Regarde ! dit Melchior à la seconde. Tu te crois inutile et pourtant pour cette grand-mère tu as été l’Espérance. Elle ne passera pas Noël seule.
_Regarde ! dit Balthazar à la troisième. Tu te crois inutile et pourtant pour ce jeune fiancé tu as été la Providence. Il offrira ce cadeau à celle qui sera son épouse.
_Vous êtes toutes trois bonnes ! firent les Rois-Mages en chœur. Vous êtes les Bonnes Etoiles de ces âmes innocentes. »
Dans la nuit de Noël, mille petits enfants aux yeux plein de rêves, guettaient le Père Noël, mais cette nuit-là, ils virent surtout trois petites étoiles qui brillaient de mille feux gaiement.>  




 
J'avoue que je ne pouvais pas résister à un tel sujet, tant pis si je fais un conte un peu cliché, mais sommes toutes, il n'y a pas trente-six mille recettes pour un Conte de Noêl!
 
Bon! J'espère que ce petit conte fera l'affaire et j'espère ne pas exploser le nombre de lignes requises (38 lignes d'après Word) mais si ce sont les lignes de forums, je suis mort!
 
 

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Marsh Posté le 03-12-2004 à 01:17:32    

Sujet 10 - un conte de Noël - FrigoAcide a écrit :

 
 
Les elfes travaillaient depuis un temps incalculable pour fabriquer les jouets que le Père-Noël distribue tous les soirs du 24 novembre. Et le Père-Noël était le seul à un tirer une réelle gloire, il suffit de voir qu'il est le seul à porter un uniforme convenable.
 
 - "Personne parmi les humains ne s'amuserait jamais à se déguiser en Elfe vert dans la rue pour prendre des photos avec les gamins ! Pourtant, combien se déguisent en Père-Noël quand viennent les fêtes ?" haranguait un des elfes travailleurs lors de leur dernière convention générale syndicale. La foule l'applaudissait, ils faisaient de lui un héros.
 
Le Père-Noël prétendait qu'avec sa barbe et son âge (il préférait dire son "expérience" ), il était Dieu le père de Jésus lui-même, et que Noël était l'occasion de fêter la naissance de son fils martyre.
 
Les elfes étaient athées et prétendaient qu'on n'en savait rien que Jésus était bien né un 25 décembre, qu'à l'époque tout le monde s'en foutait et n'aurait jamais eu ne serait-ce que l'idée de se souvenir du jour de la naissance d'un bâtard.
 
Ils disaient non seulement que Noël correspondait au solstice d'hiver, le moment symbolique où le soleil reprend ses droits sur la nuit; mais qu'en plus le Père-Noël était suffisemment gâteux pour avoir confondu le 21 décembre avec le 25.
 
Le Père-Noël traitait ses travailleurs d'hérétique quand leurs accusations se faisaient trop pressantes, et que lui se mettait en colère.
 
Les elfes excédés décidèrent tous ensemble d'assassiner le Père-Noël d'une façon atroce.
 
Puis ils dirent à tous les enfants du monde que si dans la vie ils voulaient acquérir des objets d'amusement, ils devraient travailler dur. Se faire une place dans le monde du travail. Qu'eux avaient autre chose à faire que travailler pour ceux qui ne voulaient, ou ne pouvaient pas encore travailler.
 
Ensuite ils décidèrent ensemble de fêter ce jour historique. Ils décimèrent les rennes du Père-Noël et les mangirent lors de leur dernier banquet.  
 
En assassinant leur maître et leur patron, ils avaient également tué la raison qui les réunissaient tous ensemble. Ils devraient bientôt se séparer, et la peur se lisait dans leurs yeux.




Message édité par FrigoAcide le 03-12-2004 à 01:21:48
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Marsh Posté le 03-12-2004 à 01:17:32   

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 01:19:27    

je sens que ce topic va en motiver plus d'un :bounce:

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 08:33:29    

Je drapalise en attendant d'avoir quelques minutes à moi (et une bonne idée) pour poster :)

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 09:33:06    

En tout cas, je trouve le sujet très sympa...
 [:atlantis]  
Comme j'ai eu mon premier vote pour le sujet précédent, je me questionne quant à exploiter ce filon et faire un conte de Noël pour les sachets d'aspirine.


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Dorénavant Mario_
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 09:45:51    

Tiens si j'ai le temps, j'aimerais bien participer :)  
 
 :non: on rigole pas [:toad666]


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J'suis timide - Prêt à mourir, mais pas à vivre - Je suis vraiement très fatigué ... - more than meets the eye
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 11:56:05    

Ouh pinaise!je viens de lire les 3 premiers essais ,il y en a un qui m'a déjà filé un complexe. :sweat: Je vais me mettre au dessin... :p

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 12:02:54    

Et bien moi, j'ai pas lu les autres mais j'ai fait ce que j'ai dit: j'ai écrit une suite.
Merci de votre indulgence...
 

Sujet n°11 - MarioCompiegne a écrit :

 
Résumé de l'épisode précédent: Aspé Gilles, le sachet d'aspirine, a été kidnappé par des Humains qui lui ont fait perdre tout son apirine. Après avoir connu la peur de sa vie, il se découvre un ami en la personne (enfin, "personne" est un bien grand mot...) de K. Pote.
 
Le terrible spectacle que m'avaient proposé les Humains touchait maintenant à sa fin. K. restait impassible en me disant, avec son accent italien: "Hé, t'en fais pas, pétit, tu risques rien... On va profiter qu'ils dorment pour sé barrer et t'aider à rétrouver tes parents". Je lui demandai alors s'il était sûr qu'ils allaient dormir. Il me répondit "Mes congénères en auront vu des Humains faire cé qu'ils font, c'est l'instinct chez nous dé savoir ce qui sé passe après. Jé les connais. Le mâle s'endort sur la femelle, ronfle et on est tranquille pour la nouit."
Mâle, femelle, ronfle...? Que voulait-il dire par là? Il y avait deux sortes d'Humains? K. disait vrai, il connaissait bien les Humains, j'étais déjà incapable de faire la moindre différence entre ces deux monstres.
Peu de temps après, un bruit terrible emplit la pièce. "Tou entends? C'est ça, ronfler!"
K. se mit sur ses coins et se mit à marcher vers moi: "Viens, on y va!"
Je le suivis, en essayant d'imiter son don pour le mouvement. Ce n'était pas évident et je trébuchais à plusieurs reprises. Alors que j'étais revenu à son niveau, je demandai:  
"- Tu sais où on va, dis?
- T'inquiète, pétit. A chaque fois qu'il invitait oune dame chez lui, l'Humain me sortait. A chaque fois, j'espérais que cela me peremettrait d'être outilisé mais nan! Ce balourd n'arrivait jamais à concloure. Alors après il me rangeait dans l'armoire à nouveau. Lé chémin, je l'ai souivi quelqué 37 fois. Pour té dire que je le maitrise!
- Mais tu sers à quoi pour qu'on te sorte et range si souvent?"
Sur ces mots, K. devint tout rouge. "Hé, bé... ho... hmmmmm, tou verras ça plous tard!"
Nous arrivions au bout de la table. Face à nous, un grand espace, loin en contrebas. Il allait falloir qu'on passe par là. "Jé descends lé premier, tou me souis!", dit K.
Je le vis alors se jeter dans le vide. Je me rapprochai en courant vers le bord, en essayant de ne pas tomber. Je m'attendai à le voir en bas, gisant et agonisant, me laissant seul pour retrouver ma famille. Mais non! Il avait mis le trou par lequel on l'avait vidé vers le bas, l'avait écarté au maximum. L'air était entré dans son corps et il flottait maintenant dans les airs, descendant doucement et allant à droite et à gauche au gré des courants d'air. Il se posa finalement sans aucun dégât. J'étais impressionné.
"Vas-y, fais pareil, pétit!"
Je reculai pour prendre de l'élan et mon courage à deux coins et me mis à courir vers le bord. Mais je ne sautai pas. Ce que je voyais mantenant était horrible. K. avait derrière lui un monstre poilu. Rien d'humain chez celui-là: des oreilles en pointes, marchant à quatre pattes et, surtout, des griffes qui commencèrent à lacérer K. Le monstre jouait littéralement avec mon ami, se roulait sur le dos en essayant de le griffer encore plus. K. criait mais très vite, je n'entendis plus rien... C'en était fini. Je n'osai plus aller plus loin. J'étais irrémédiablement perdu sur cette table, loin de ma famille et de ma maison.
Après avoir pleuré toutes les larmes de mon sachet, je repartis à l'endroit où l'Humain m'avait laissé, décidant d'affronter mon destin avec courage. Fatigué par tant d'émotions, je m'endormis sur place, m'attendant à être d'une seconde à l'autre réveillé par un de ces êtres que je haïssais désormais.
Lorsque je me réveillai, je n'étais pourtant pas au même endroit qu'avant. Je regardai autour et vis alors, à quelques centimètres de moi, une maison d'aspirine... ma maison!!! Je courus et rentrai. Tout le monde était là: Papa, Maman, René. J'étais heureux et j'en avais les larmes aux yeux. Mais je ne comprenais pas.
"Nous étions dans l'armoire hier soir et nous voici maitenant ici, dans cette corbeille où nous t'avons retrouvé. Nous non plus n'y comprenons rien mais nous voici réunis à présent. Sur notre boite était écrite une date, le 25 décembre et en cette date nous te retrouvons. Nous allons dorénavant la célébrer et l'appellerons... Noël."
C'était le plus beau jour de ma vie...
 
"- Chéri, tu as jeté ces aspirines périmés depuis un an?
- Oui, désolé de t'en avoir fait boire un, vraiment, je ne savais pas.
- Ce n'est pas grave, je ne l'ai pas bu finalement. Il va falloir que je prenne soin de toi et de tes affaires si je ne veux pas que ça se reproduise, cependant. J'ai pensé à m'installer ici. Qu'en penses-tu?
- J'en pense que c'est un très beau Noël."




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Dorénavant Mario_
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 12:10:36    

juan cristobal a écrit :

Ouh pinaise!je viens de lire les 3 premiers essais ,il y en a un qui m'a déjà filé un complexe. :sweat: Je vais me mettre au dessin... :p


meilleure solution dans ce cas là, ne pas lire les textes des autres tant que tu n'as pas ecrit le tien :o
en tout cas, pour ma part, c'est obligatoire sinon j'ecrirai pas une seule ligne :sifflote:


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Quizz'n'Blind pour tester vos connaissances
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 12:56:19    

yulara a écrit :

meilleure solution dans ce cas là, ne pas lire les textes des autres tant que tu n'as pas ecrit le tien :o


je dirai même plus:"meilleure solution dans ce cas là, ne pas lire les textes des autres tant que tu n'as pas poste le tien" :jap:

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 14:36:03    

vala c'est qu'est-ce que je voulais dire :p


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Quizz'n'Blind pour tester vos connaissances
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 16:05:42    

Pour tout dire...
 
A croire que je me suis trompé de sujet -_-'
 
Au vu du premier post, j'ai l'impression de ne rien avoir pigé au sujet -_-' M'apprendra à poster en premier :sweat:  
 
PS: Sympathiques les autres textes et avec, finalement, deux décalés (ça peut me donner une excuse même si, pour moi, ce n'était pas volontaire ^^'). Mais... le père Noël... ce n'est aps l'équivalent de Saint Nicolas? (d'où le père fouettard?)


Message édité par Alexander le 03-12-2004 à 16:06:22

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Alexander: "Et dans le torrent de sang et de larmes qui me précédera, je veux lire une peur sans nom ni raison."
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 16:24:24    

Le Père Noël, c'est rien d'autre qu'une invention d'un commercial de Coca Cola dans les années 20 pour vendre leur produit, hein :sweat:

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 16:24:51    

Toi ,Alexander, t'aurais jamais dû écrire...enlève ton texte! :o ;)


Message édité par Profil supprimé le 03-12-2004 à 16:25:26
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 16:25:54    

FrigoAcide a écrit :

Le Père Noël, c'est rien d'autre qu'une invention d'un commercial de Coca Cola dans les années 20 pour vendre leur produit, hein :sweat:


 :non:  
Coca-Cola n'a fait que donner ses couleurs au Père Noël. Il existait bien avant, me semble-t-il.


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Dorénavant Mario_
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 16:28:53    

FrigoAcide a écrit :

Le Père Noël, c'est rien d'autre qu'une invention d'un commercial de Coca Cola dans les années 20 pour vendre leur produit, hein :sweat:


 
ça, ça fait partie des légendes urbaines...  :D  
 
Le Père Noël est associé à coca-Cola à tort!
Pareil pour l'histoire du rouge! ça n'a aucun rapport!


Message édité par sheratan le 03-12-2004 à 16:30:23
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 16:52:18    

Sheratan a écrit :

ça, ça fait partie des légendes urbaines...  :D  
 
Le Père Noël est associé à coca-Cola à tort!
Pareil pour l'histoire du rouge! ça n'a aucun rapport!


Ah bon? Vraiment aucun? Je croyais vraiment que les couleurs venaient de là. Aurais-tu des infos sur les origines de cet homme extraordinaire?


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Dorénavant Mario_
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 16:58:12    

http://www.joyeuse-fete.com/joyeux-noel/perenoel.html
Je ne sais pas quelle part de vrai ou faux il y a là dedans, mais ce site a le mérite d'émettre diverses hypothèses sur "l'apparition" du Père Noël...

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 17:13:44    

mariocompiegne a écrit :

Ah bon? Vraiment aucun? Je croyais vraiment que les couleurs venaient de là. Aurais-tu des infos sur les origines de cet homme extraordinaire?


 
Oui, en fait, il s'agit d'une évolution du costume vert de Saint Nicolas (lui-même tardif). Saint-Nicolas portait à l'origine un long manteau rouge. Lorsqu'il s'exporta aux Etats-Unis, la représentation classique du Père Noël était beaucoup trop compliquée pour la retranscrire en peinture. Ils ont donc simplifié la représentation en le vêtant de rouge (la cape devint le vêtement). Ensuite, Saint-Nicolas fut dépouillé de ses deux compagnons de route : son âne et surtout... le Père Fouettard! Cette simplification se fit aussi pour des raisons commerciales (plus simple de faire une statue rouge et blanche que Saint-Nicolas aux riches vêtements compliqués!)
 
Il revint pour la première fois en Europe vers 1920-1921 (je crois) effectivement sous le biais d'une pub pour Coca-Cola sous cette représentation plus sympathique (un vieil homme jovial) parce qu'à la base, Saint-Nicolas n'était pas du tout drôle : il était un homme sévère qui jugeait les enfants : les pas sages recevaient le martinet du Père Fouettard et lui donnait aux enfants sages une sucrerie ou un jouet. Cette figure un peu trop stricte étant en total désaccord avec l'atmosphère des années 20, il devint le bonhomme rougeaud et joyeux que nous connaissons tous, permettant aux enfants d'échapper aux crises de larmes que pouvait susciter l'approche de Saint-Nicolas dans sa version originelle et traditionnelle.
 
Voilà pour la petite histoire...


Message édité par sheratan le 03-12-2004 à 17:25:41
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 17:16:09    

Sheratan a écrit :

Oui, en fait, il s'agit d'une évolution du costume vert de Saint Nicolas (lui-même tardif). Saint-Nicolas portait à l'origine un long manteau rouge. Lorsqu'il s'exporta aaux Etats-Unis, la représentation classique du Père Noël était beaucoup trop compliquée pour la retranscrire en peinture. Ils ont donc simplifié la représentation en le vêtant de rouge (la cape devint le vêtement). Ensuite, Saint-Nicolas fut dépouillé de ses deux compagnons de route : son âne et surtout... le Père Fouettard! Cette simplification se fit aussi pour des raisons commerciales (plus simple de faire une statue rouge et blanche que Saint-Nicolas aux riches vêtements compliqués!)
 
Il revint pour la première fois en Europe vers 1920-1921 (je crois) effectivement sous le biais d'une pub pour Coca-Cola sous cette représentation plus sympathique (un vieil homme jovial) parce qu'à la base, Saint-Nicolas n'était pas du tout drôle : il était un homme sévère qui jugeait les enfants : les pas sages recevaient le martinet du Père Fouettard et lui donnait aux enfants sages une sucrerie ou un jouet. Cette figure un peu trop stricte étant en total désaccord avec l'atmosphère des années 20, il devint le bonhomme rougeaud et joyeux que nous connaissons tous, permettant aux enfants d'échapper aux crises de larmes que pouvaient susciter l'approche de Saint-Nicolas dans sa version originelle et traditionnelle.
 
Voilà pour la petite histoire...


Merci pour ces explications! :jap:
 
EDIT: Et pour le lien de tigrou_bis, bien entendu!


Message édité par mariocompiegne le 03-12-2004 à 17:18:10

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Dorénavant Mario_
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 17:17:16    

J'ai regardé ton lien, Tigrou_Bis et cela paraît plausible!
En tout cas, je sais qu'une controverse avec Coca-Cola était survenue à la fin des années 80 et Coca s'était défendu d'être à l'origine du Père Noël tel qu'on le connaît.

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 17:41:53    

Voilà, y'a plus qu'à écrire une histoire sur cette aventure [:maestun]

Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 17:48:29    

FrigoAcide a écrit :

Voilà, y'a plus qu'à écrire une histoire sur cette aventure [:maestun]


 
Mmmmh! Saint-Nicolas se transformant en Père Noël après avoir maravé le Père Fouettard!  
 
ça ferait un croisement entre Bioman, Power Rangers et Sailor Moon!  
 
 :lol: (TRANSSSSSFORRRRMATION! Merde! Mes rhumatismes!)


Message édité par sheratan le 03-12-2004 à 17:49:33
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Marsh Posté le 03-12-2004 à 18:08:40    

juan cristobal a écrit :

Toi ,Alexander, t'aurais jamais dû écrire...enlève ton texte! :o ;)


 
Qu'est-ce que je dois comprendre? :sweat:  
Enfin, si je supprime ce texte, ce sera pour le remplacer par un autre (quelqu'un d'autre pour me confirmer que je devrais?).


---------------
Alexander: "Et dans le torrent de sang et de larmes qui me précédera, je veux lire une peur sans nom ni raison."
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Marsh Posté le 03-12-2004 à 18:11:32    

Oui, si tu veux retirer ton texte, remplace-le par un autre!
Mais ce n'est même pas une obligation.


Message édité par sheratan le 03-12-2004 à 18:11:50
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Marsh Posté le 03-12-2004 à 18:25:56    

Attendez, j'en ai une (écriture à l'arrache inside) :
 

Sujet n°z - de St Nicolas au Père-Noël a écrit :

 
 
La fraternité ? L'amour, la compassion ? A quoi bon. Dans le monde, le nouveau produit de consommation Coca-Cola devenait, pour la première fois et à jamais, l'emblème du bonheur matériel.
 
Et cela mettait St Nicolas hors de lui. Lui, dont les valeurs morales qu'il représentait faisaient jusque là autorité, ne supportait pas qu'un produit consumériste ait une meilleure allure. Car lui avait une cape verte. Et le vert, ça suxxe. Le rouge, ça roxxe.
 
Ce jour-là, les dirigeants de Coca-Cola auraient du savoir que St-Nicolas n'était que la figure mondaine du sombre Père Fouettard, et qu'il était parfaitement capable, dans un accès de colère, de laisser tomber la fraternité, l'amour et la compassion par le désir copulsionnel d'envie, de haine et de meurtre.
 
Ce fut ce qu'ils n'eurent pas le temps de comprendre lorsque, tous présents, ils virent St Nicolas violer la salle de conférence en fracassant le mur vitré du bureau situé au 14e étage. Tous moururent sous les coups de cet homme devenu fou. Les techniques de meurtre les plus violentes furent utilisés et bientôt, le sang des dirigeants coloria en rouge les habits d'un homme nouveau.  
 
St Nicolas n'était autre que l'appendice de l'expression de la colère du Père Fouettard. Son esprit happa rapidement celui qu'on ne voulait plus présenter aux enfants. Maintenant, il serait le Père-Noël le présentable. Pour toujours. Mais le sang qui le recouvrait encore devait lui rappeler que cette naissance ne devrait jamais, en aucun cas, être considérée comme ayant été faite dans l'amour, ni la compassion.
 
60 ans plus tard, les dirigeants de Coca-Cola recevaient encore dans leurs songes les réminiscentes de la terreur qui, toute cette journée maudite, emplit l'air et le ciel. Le respect d'une figure d'amour des gamins, ainsi que, disons-le, la crainte du souvenir des jours funestes, les força à garder le silence. A jamais.




 
Fuck ça fait quand même 2 histoires crados que j'écrit. La prochaine fois, je tenterai d'érire un truc d'amour [:dawa]


Message édité par FrigoAcide le 16-12-2004 à 13:20:09
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Marsh Posté le 03-12-2004 à 19:21:05    

FrigoAcide a écrit :

Attendez, j'en ai une (écriture à l'arrache inside) :
 
 
 
Fuck ça fait quand même 2 histoires crados que j'écrit. La prochaine fois, je tenterai d'érire un truc d'amour [:dawa]


Mais pourquoi ? t'as deux semaines pour le faire !
Ceci dit, c'est peut-être bien. J'ai pas lu.


Message édité par Marnie le 03-12-2004 à 19:21:22

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Prison d'été, prison d'hiver, prison d'automne et de printemps, bagne pour petits et grands - Prévert, Le Roi et l'Oiseau
Reply

Marsh Posté le 03-12-2004 à 19:47:11    

FrigoAcide a écrit :


Fuck ça fait quand même 2 histoires crados que j'écrit. La prochaine fois, je tenterai d'érire un truc d'amour [:dawa]


 
Ôoooo Douce Nuiiiiiit! Saaannnnnnglante Nuiiiit!


Message édité par sheratan le 03-12-2004 à 19:47:25
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Marsh Posté le 03-12-2004 à 19:54:28    

Marnie a écrit :

Mais pourquoi ? t'as deux semaines pour le faire !
Ceci dit, c'est peut-être bien. J'ai pas lu.


Là c'était pas pour participer au "concours", c'était juste pour le plaisir d'écrire une connerie sur le Père Noël ;)
 
Puis ça me branche pas de mariner un truc que je vais écrire pendant 2 semaines. Si j'ai l'idée tout de suite, faut la sortir. Le truc d'hier je l'ai écrit en 1/4 d'heure à 4h du mat en passant sur le topik par hasard, pour me taper le délire  :sol:
 
EDIT : j'ai halluciné quand même, il était seulement 1h15.  
Tu lis pas les écrits des autres avant d'avoir écrit le tien ?


Message édité par FrigoAcide le 03-12-2004 à 19:56:04
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Marsh Posté le 03-12-2004 à 20:00:39    

Sujet <n°11> - <Infi888> a écrit :

 
 
Juste une étoile.
 
Le bonheur est une étoile éphémère qui glisse dans un ciel d'encre sans que l'on puisse jamais réussir à l'attraper. Toute ma vie, j'ai prié de pouvoir, l'espace d'un instant, capter son éclat dans les tréfonds mornes de mon éxistance. Mais elle s'est refusée à moi, m'a privé de sa chaleur et de sa lumière, m'a nouée le ventre de remords et d'espérances déçus. La tristesse a parcourus mes veines et mon âme s'est fléttrie de tant de désespoir. Le passé, le présent et le futur, se sont nouées dans une danse sordide et triste, empoisonnant de leur présence ce qui pouvait exister de bon en moi. Inexorablement, mes proches ont fuit mes oripeaux de cendre pour remplir leur poumon d'un air moins lourd et pollué, laissant en moi un peu plus de vide et d'ombres. Pourquoi n'ais je jamais su leur parler ? Pourquoi ai-je si souvent préféré la fuite ? La lacheté a éttreint mon coeur et paralysé mes ardeurs. J'ai perdu ce que je possédais et je n'ai pas conquis ce que j'escomptais. Que suis je donc devenu ? Sais-je seulement ce que je suis ? J'ai peur de regarder en moi. J'ai peur de réaliser que l'obscurité n'était pas autour, mais en moi. Serais-je l'artisant de ma propre déchéance ? Tant de question, si peu de réponses...
 
 Aujourd'hui, nous sommes le 24 décembre. Dans la rue, j'ai vu des couples maintenir dans leurs bras des enfants au visage rayonnant. J'ai vu leur propres yeux, étinceller dans la nuit, réveller au monde que nous sommes plus que de vulgaires sacs à viande. J'ai vu mon reflêt dans ces personnes et j'en ais vomis de dégout. Ce soir alors que le bonheur prends place dans les coeurs, je me suis sentis comme dépossédé de ma raison de vivre, privé de mon essence, de l'essentiel. Perdu, déboussolé, j'ai compris que l'alternative n'existait plus, que le temps passé ici ne me menerait à rien : ma vie ne valait plus rien.
C'est donc en rentrant du travail que je me suis résolu à mettre fin au calvaire que je supportais avec apathie depuis si longtemps. Toute reflexion ou volonté m'étant refusée, cette conclusion s'imposait à moi sans que je puisse imaginer d'altenative. Etrangement, cette échéance n'éveillait plus en moi qu'indiférence et abandon : mon coeur avait cessé de battre depuis si longtemps déjà.
 
Les marches de mon immeubles, je les ais gravis avec le rythme d'une marche funèbre. Je ne m'étais pas donné la peine d'allumer la lumière : Qu'importe, j'étais l'Obscurité. On dit que pendant une chute mortelle, sa vie défille devant ses yeux. Il est ironique d'imaginer que c'est en montant que la mienne s'est rappelée à mon souvenir. Les plus heureux moment de ma vie ont surgis des entrailles de ma mémoire en vagues successives et violentes. La digue de mon indiffence s'est peu à peu brisé sous cet assault inatendus, libérant de lourdes larmes silentieuses. Je ne gouterais plus à la saveur sucrée de ces moments de compréhension mutuel, ou tout semble possible, où la vie parait plus légère et plus supportable. Ces idées morbides accaparaient mon esprit quand je fis glisser maladroitement ma clef dans la serrure. La porte s'ouvrit sans bruit, glissant respectueusement, comme en deuil de ma propre existance. Mes pas résonnaient platement sur la moquette alors que je me dirigeais vers le salon pour y déposer une dernière fois ma sacoche de travail. Tandis que j'avançais quasi à l'aveuglette, la lumière éclata subitement dans la pièce, inondant chaque recoin de sa chaleur dorée. Mes yeux, refusait cette agression, noyant chaque détail d'un nébuleux amas de couleur. Lorsque enfin le monde pris substance je réalisais que la vie que je croyais à jamais perdu me faisait face. Ca et là, une multitude de sourires, s'entremelaient dans un patchwork de joie. Tous avaient une signification qui m'était personnel et je jouissais d'en savourer toutes les subtilités.
L'étoile avait finie par s'élancer dans mon ciel...



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Marsh Posté le 04-12-2004 à 00:22:09    

Apparemment, Noël déprime beaucop de gens; c'est aussi mon cas. Content de voir que t'as décidé de placer un happy-end.
 
 
 
 
 
 
 
...
ça aurait été moi, ça aurait fini dans un bain de sang [:dawa]

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Marsh Posté le 04-12-2004 à 00:38:09    

FrigoAcide a écrit :

Apparemment, Noël déprime beaucop de gens; c'est aussi mon cas. Content de voir que t'as décidé de placer un happy-end.
 
 
 
 
 
 
 
...
ça aurait été moi, ça aurait fini dans un bain de sang [:dawa]


 
Si tu veux je peux faire une fin alternative ou le personnage principal se sucide en se faisant passer dans un mixer. :D  
En même temps on a dit conte, donc je me suis dit qu'il valait mieux finir sur une touche d'optimisme. :o

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Marsh Posté le    

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