[Topique unik] La bouffe en cas de guerres et de retombées nucléaire !

La bouffe en cas de guerres et de retombées nucléaire ! [Topique unik] - Cuisine - Discussions

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:18:17    

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              PHOTOS EN COURS DE REUP
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http://i.imgur.com/KvItzQP.jpg
En cas de guerre mondiale on risque de manquer de nourriture "fraiche" !

 

et vu le foutoir avec la grippe porcine IL FAUT SE PRÉPARER AU PIRE :o
 [:kytooxamork] edit nippon : ajout du nuage et l'eau de mer radioactif made in japan  [:lady gaga:2]
 [:puccavooz:5] edit cacannasson roumain: ajout du bœuf roumain de merde

 

donc il faut stocker !

 

mais stocker quoi ? et dans quel conditions ? :o

 

donc j'ai créer ce topic dans le but de lister toutes sorte de nourriture a DLC ultra longue et qui pourrais être encore consommable 10 ans après sa production :D

 

par exemple le pain en boite de conserve (canned bread) etc etc :o

 

http://i.imgur.com/f5z9VER.png

 

on parleras de moi dans les légendes, un endroit ou on trouve de quoi se nourrir et se torcher :o

 

mais l'emplacement de mon bunker a été perdu au fil du temps :o

 

il ne vous reste plus qu'a chercher :o

 

et dépêcher vous, certains on déjà commencer a interroger mon entourage :o

Spoiler :

http://hules.free.fr/wmcoincoin/bronson_with_totoz.jpg

 

Test ration de combat française page 5
http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] #t17989820

 

Test du cheeseburger en conserve et divers page 30
http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] #t18466487

 

Test ration de combat US page 36
http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] #t18598250

 

Test ration de combat française commando lyophilisée page 39
http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] #t19435055

 

Test ration de combat française page 54 By milllenium
http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] #t22262056

Message cité 3 fois
Message édité par totoz le 19-03-2013 à 19:32:45
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Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:18:17   

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Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:19:58    

merci de NE PAS QUOTER CE POST (car il sera  mis a jour plusieurs fois :o )

 

A stocker en quantité importante :

 

NOURRITURES & BOISSONS

 

- Thon en conserve (grande quantité de proteines) et divers poissons (sardines etc )
- Sucre/sel iodé/condiments divers (parce que c'est tjs mieux d'en avoir  )
- Eau en bouteille (bouteille de 5l pour bunker ou 50cl pour + de facilité de transport)
- Papier toilette (en quantité illimitée et de preference ultra doux :o )
- Plats preparé en conserve (en quantité illimitée, très utile au depart)
- Biscuit de survie (utile en cas de deplacement)
- Savon (parce qu'il faut bien se laver ! preferer les savons naturel et resistant tel que le savon de marseille ou le savon d'alep ancien )
- Alcool fort (whisky/vodka etc, double usage : permet de desinfecter les plaies et de se prendre une petite biture post apocalyptique )
- Beurre en conserve (pour ameliorer le quotidien)
- Lait en poudre (au cas ou les vaches serait devenu des zombies :o )
- Riz/pate/bulgur (stocker en le + possible )

  


MEDICAMENTS & DIVERS
ARMES ET PROTECTIONS
VETEMENTS & DIVERS
SOURCES D'ENERGIES
ASTUCES & DIVERS
GESTION DES CONFLITS
SITUATIONS D'URGENCES
PIEGES A EVITER

 


Traitement de l'eau en millieu hostile

 

Ébullition :

Citation :

Selon les différents avis, il faut faire bouillir l'eau de une à dix minutes.
L'ébullition permet de désinfecter l'eau avant de la boire mais pas de la stériliser.
Attention, vérifiez que le récipient dans lequel vous allez verser l'eau est propre !

 

En altitude, n'oubliez pas que l'eau bout à une température plus basse, et que les germes ont donc plus de chance de résister.
Il est vivement conseillé de traiter votre eau ou de la filtrer.

 
Désinfection chimique :

Citation :

Les désinfectants chimiques du voyageur sont efficaces sur les bactéries. Parmi eux, certains éliminent également les virus et les parasites. Ils doivent toujours être utilisés avec une eau bien claire. Il est essentiel d'attendre un délai suffisant avant de la boire, de 15 minutes à 2 heures selon le produit utilisé.

 

Certains désinfectants peuvent donner un mauvais goût à l'eau ; d'autres sont plus neutres.
À vous de les tester !


Les différents désinfectants :

Citation :

Le plus efficace est l'iode, disponible en France en pharmacie sous forme d'alcool iodé à 2 %. On l'utilise à dose de 5 à 10 gouttes par litre d'eau selon la turbidité et avec un temps de contact de 30 minutes. Son utilisation doit pourtant rester ponctuelle, l'utilisation prolongée présentant un risque pour la thyroïde. Il existe aussi des résines iodées qui équipent certains systèmes pour le voyageur. Tous ces produits iodés sont à éviter chez la femme enceinte et chez les personnes qui ont un problème thyroïdien.
               
Le problème avec les agents chlorés, c'est que leur efficacité dépend beaucoup du pH de l'eau, ce que le voyageur ne peut contrôler.

 

Par ailleurs, tous ces désinfectants chimiques, alcool iodé et agents chlorés, ont une efficacité qui diminue lorsque l'eau est froide.

 

Il faut alors doubler le temps de contact.


Filtrage :

Citation :

Une micro-filtration de porosité absolue entre 0,2 et 0,4 µ arrêtera efficacement les bactéries et les parasites, mais pas les virus, qui sont trop petits. Un avantage de ce procédé, c'est que l'eau peut être consommée immédiatement.
 Il existe différents systèmes, de débits variés, à membrane ou en céramique, à pompe manuelle, qui se fixent au robinet, etc.

 

En pratique, un bon filtre est celui qui affiche une porosité absolue entre 0,2 et 0,4 µ, et qui présente une bonne qualité générale de fabrication. Les règles d'utilisation et d'entretien des filtres sont importantes. Il faut respecter les recommandations du fabricant.


En résumé, quelle est la meilleure manière de désinfecter son eau ?

Citation :

Il faut choisir un moyen de désinfection adapté à la durée du voyage, au pays dans lequel on va, au type d'activités auxquelles on s'adonnera durant le périple.

 

Le moyen le plus sûr reste l'ébullition, efficace contre bactéries, virus et parasites. Mais ce n'est pas toujours le moyen le plus simple.
                 
Le meilleur compromis entre efficacité et facilité d'utilisation, c'est un bon micro-filtre.

 

Si on veut augmenter la protection contre les virus ou stocker 'eau, on peut ensuite désinfecter l'eau filtrée avec un gent chloré ou de l'alcool iodé, mais il faudra alors, selon le produit désinfectant, entre 15 minutes et 2 heures avant de la boire.

 

Les agents chimiques sont de faible coût et restent tiles pour la désinfection bactérienne de l'eau du robinet pendant un court séjour.

 


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Qu'est ce que la lyophilisation ?

 
Citation :

 

Lyophilisation

 

La lyophilisation, ou anciennement cryodessiccation, est la dessiccation d’un produit préalablement surgelé, par sublimation. Le solvant sublimé est généralement de l’eau, mais ce peut être également un alcool.

 


Histoire

 

Le procédé de lyophilisation a été inventé en 1906 par les français Arsène d’Arsonval et F. Bordas - son préparateur - au laboratoire de biophysique du Collège de France à Paris.

 

Principe de la lyophilisation

 

La lyophilisation consiste à ôter l’eau d’un produit liquide, pâteux ou solide, à l’aide de la surgélation puis une évaporation sous vide de la glace sans la faire fondre. Le principe de base est que lorsqu’on réchauffe de l’eau à l’état solide à très basse pression, l’eau se sublime, c’est-à-dire qu’elle passe directement de l’état solide à l’état gazeux. La vapeur d’eau (ou de tout autre solvant) quitte le produit et on la capture par congélation à l’aide d’un condenseur, ou piège froid. Cette technique permet de conserver à la fois le volume, l’aspect et les propriétés du produit traité. Elle peut avoir lieu naturellement (séchage en montagne), ou, plus rapidement, dans un lyophilisateur.

 

On distingue trois phases majeures dans un cycle de lyophilisation :

 

   * la congélation, où les produits sont réfrigérés à des températures de l’ordre de -20 °C à -80 °C ; l’eau se transforme alors en glace.
    * la dessiccation primaire, sous vide, qui consiste à sublimer la glace libre (interstitielle), donc sans effet d’ébullition (pas d’eau en phase liquide).
    * la dessiccation secondaire, qui permet d’extraire par désorption les molécules d’eau piégées à la surface des produits séchés.

 

À la fin du cycle, le produit ne contient plus que 1 % à 5 % d’eau, ce qui est extrêmement faible.

 

Le produit à lyophiliser

 

Le type de produit et son contenant conditionnent énormément le processus de lyophilisation et par là, la structure de la machine qui réalisera l’opération. Après lyophilisation, le produit obtenu est appelé lyophilisat, ou cake. Le produit à lyophiliser peut être en vrac (bulk) dans des grands bacs, enflaconné, ou encore en blister (conditionnement sous membrane plastifiée).

 

Produit en vrac

 

Pour les produits liquides ou pâteux, on utilise de grands bacs en inox posés sur les étagères de congélation. Les bacs ont le défaut de ne jamais être parfaitement plats et donc de ne toucher l’étagère qu’en quelques points. La plupart de l’énergie de l’étage est donc transmise au bac puis au produit par radiation, ce qui représente une très petite partie de l’énergie à fournir au liquide caloporteur. De plus, il n’est pas toujours facile d’instrumenter les lots pour suivre le processus : le risque de décollement des sondes de température est important. Pour pallier ce risque, il faudra donc multiplier les capteurs et donc compliquer l’informatique et la mécanique de la machine, ou il faudra utiliser une méthode de contrôle globale de la vapeur d’eau résiduelle du type Lyotrack. En revanche, ce système de stockage permet de lyophiliser des centaines de kilos de produit par cycle.

 

Pour les produits solides (bois mouillé, papier, plantes…), ils sont soit posés directement sur étagère si leur poids le permet, soit dans une enceinte à parois réfrigérantes.

 

Les flacons (vials)

 

Les flacons sont généralement en verre, matière qui présente un faible taux de dégazage sous vide. Ils sont équipés de bouchons spéciaux, qui ne dégazent pas, qui laissent passer les gaz pendant la lyophilisation et qui assurent l’étanchéité après bouchage. Ces flacons sont posés directement sur les étagères d’inox. Le transfert thermique est meilleur que pour le vrac et on peut éviter les problèmes de décollage des capteurs à thermocouple ou PT100, en les assujettissant aux bouchons si une telle méthode est utilisée. Par contre, le volume de produit sera plus faible qu’en vrac et la manipulation des flacons avant et après lyophilisation peut demander beaucoup de main d’œuvre ou des machines de manutention coûteuses, sans compter les risques de casse ou de contamination humaine.

 

« Blisters »

 

Il s’agit de bacs de plastique thermoformé. Le produit (si possible très pâteux) est placé dans de petites alvéoles. Le temps de lyophilisation est alors très court. Par contre le remplissage et la manipulation des blisters doit être automatisée pour ne pas renverser le produit.

Congélation

 

La congélation est la phase la plus critique du cycle de lyophilisation. Elle consiste à diminuer la température du produit à une valeur comprise entre -20 °C et -80 °C, de façon à bloquer l’eau sous forme de glace dans la situation où elle se trouvait à l’état liquide ; on évite ainsi la lésion des cellules, vaccins, enzymes, ou tout autre principe actif.

 

À l’inverse, la trop rapide congélation d’un produit très liquide, produira de petits cristaux de glace qui pousseront le produit actif vers le haut, ce qui peut également dénaturer le produit.

 

Cette phase est donc essentielle, car elle doit garantir que le produit à lyophiliser ne sera pas altéré.
Article détaillé : Solidification.

Phase de sublimation, ou dessiccation primaire

 

Elle consiste à extraire l’eau dite libre, qui est sous forme de glace libre (ou interstitielle). Sous un vide situé aux environs de 100 µbar mais pouvant varier fortement d’un produit à l’autre (de 5 µbar à 500 µbar), on apporte de la chaleur au produit afin que la glace se sublime. Notons au passage qu’à ces niveaux de vide, la chaleur est principalement apportée par radiation ou conduction avec les étagères contenant le fluide caloporteur, la convection pouvant être considérée comme nulle.

 

Suivant le produit et les besoins de production on peut faire varier la température pendant le cycle. La vapeur d’eau est captée par un « piège froid  » ou «condenseur » et la déshydratation du produit se poursuivra en continu. Le niveau de vide, la température du produit et le temps de dessiccation sont des paramètres importants car ils déterminent le flux de sublimation à l’intérieur de la machine. Un flux de vapeur trop élevé peut emporter avec lui le produit que l’on cherche à lyophiliser. Un cycle trop court laissera trop d’eau dans le produit, qui pourra être dégradé lors de la dessiccation secondaire. À l’inverse, un cycle trop long peut dégrader certaines molécules actives. Lorsque la plus grande partie de l’eau s’est sublimée, le produit initial a perdu environ 80 à 90 % de son eau.
Article détaillé : Sublimation.

 

Dessiccation secondaire

 

Elle consiste à enlever l’eau « captive » du produit par désorption, car des molécules d’eau restent piégées en surface. C’est une étape délicate, car poussée trop loin, elle peut dénaturer le produit. Dans cette étape, le vide est poussé jusqu’aux environs de 5 µbar. On maintient ou on augmente la température du produit (jusqu’à des valeurs positives) pour arracher les molécules. On peut compléter l’opération en baignant le produit dans une atmosphère d’azote pur, dont les molécules prendront la place des quelques molécules d’eau restantes. À la fin du cycle, le produit est sec à 95 % ou plus.

 

Les paramètres du processus de lyophilisation sont déterminés en laboratoire et expérimentés sur des lyophilisateurs dits « pilotes » avant d’être industrialisés. La description des étapes de la lyophilisation est appelée « une recette ».
Une recette peut durer de plusieurs heures à plusieurs jours.

 

Applications

 

Le procédé est très onéreux, du fait des machines à mettre en œuvre, mais aussi de leur consommation en eau de refroidissement, en azote et en énergie. C’est pourquoi on l’emploie pour des produits à très forte valeur ajoutée, dans l’industrie pharmaceutique ou pour les produits biologiques altérables tels que les vaccins, les enzymes ou les éléments sanguins, et en particulier les anticorps, les hormones… Dans l’état actuel des connaissances, la lyophilisation du sang complet n’est pas encore possible : pour ne pas détruire les globules rouges, la congélation doit être effectuée à très basse température (sans quoi les cristaux de glace détruisent les cellules) ce qui oblige à sublimer à des niveaux de vide inférieurs à 1 µbar. Des recherches continuent pour dérouler le processus de lyophilisation dans de tels niveaux de vide et de température.

 

L’industrie agroalimentaire est très utilisatrice de ce type de procédé (café soluble, champignons, céréales, etc.). Plus marginalement, on utilise aussi la lyophilisation pour la conservation de documents anciens endommagés par l’eau, pour préserver des vestiges archéologiques retrouvés en milieu humide ou pour conserver de petits animaux ou végétaux. Une entreprise canadienne est également connue pour ses bouquets de fleurs lyophilisés.

 

Bien que les lyophilisateurs soient très coûteux (plusieurs millions d’euros pour les plus gros et jusqu’à 2 500 kWh⋅m-3 d’eau à évaporer), cette technique est utilisée pour les produits à forte marge. Les procédés sont soit discontinus, soit continus.

 


 

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Message cité 1 fois
Message édité par totoz le 07-08-2009 à 21:55:11
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Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:20:04    

Qu'en est-il de la durabilitée de la nourriture en boîte?

 


Citation :


Nous savons que la vraie date limite de consommation des aliments dépasse normalement la date de consommation minimum indiquée. C'est pour cette raison qu'on la nome date limite de consommation minimum.

 

Dans le cas des conserves la date limite de consommation du produit dépasse la plupart des fois de plusieurs fois la DLC indiquée comme on montrera dans les rapports suivants.

 

Comme on explique dans la rubrique "que décide la conservation des aliments de base?", il y a plusieurs facteurs qui ont une incidence sur ce point. Il est décisif pour les aliments qui sont en conserve dans la boîte de savoir de quel aliment s'agit-il. Il est en plus important de savoir s'il a été introduit dans la boîte de conserve au vide ou s'il a été produit, chauffé ou (conserves / demi-conserves) traité à l'autoclavage (brièvement chauffé). En plus de mon conseil de garder dans les endroits les plus frais possibles afin d'améliorer leur conservation, consistance et goût, je voudrais profiter cette occasion pour donner aussi quelques exemples qui sembleront à la plupart des lecteurs pour le moins étonnants.

 

 


En principe les conserves ont une durée de conservation presque illimitée avec des températures modérées (jusqu'à 23°C), Canned Food Alliance, USAComme l'indiquent entre autres la Canned Food Alliance (CFA), une corporation des États-Unis de fabricants de produits alimentaires ainsi que de producteurs de boîtes en conserve et d'acier, les aliments en boîte de conserve possèdent une date limite de conservation pratiquement infinie, ceci sous des conditions de conservation modérées de stockage (températures allant jusqu'à 23°C).

 

À la question de combien de temps les conserves restent mangeables ou conservent leur valeur alimentaire après leur achat, les experts de la CFA répondent la chose suivante:

 

"Les aliments en conserve ont une date limite de consommation d'au moins deux ans après leur fabrication. Ils conservent bien au delà des deux ans leur valeur alimentaire et peuvent être consommés en sécurité. Des changements qualitatives peuvent cependant surgir, comme par exemple dans leur couleur et consistance. La fabrication de conserves est un processus de traitement à haute chaleur qui stérilise techniquement les aliments. La sécurité alimentaire ne pose ici, avec des produits qui resteront stockés de longues périodes ou qui sont gardés dans des chambres-réservoirs, aucun problème. En principe les conserves ont une durée de conservation presque illimitée avec des températures modérées (jusqu'à 23°C). Des conserves datant de 100 ans trouvées dans des bateaux sombrés dans la mer ont été analysées et certifiées microbiologiquement sûres! [:fallout3:1]

 

Nous déconseillons cependant de stocker pendant 100 ans des conserves, mais si la boîte de conserve est intacte, le contenu restera mangeable. La rouille ou les creux dus au coups n'influencent pas le contenu, tant qu'il n'y ait pas des perforations. Si la boîte de conserve devait avoir des fuites ou ont devait observer des gonflements sur la partie inférieure ou supérieure, on ne devra dans aucun cas, goûter leur contenu." (Source: http://www.mealtime.org)

 


Le pain en conserve datant de la deuxième guerre mondiale peut être consommé [:fallout3:4]

 

Comme le journal DIE WELT avait publié en juillet 2002, un homme âgé de 84 ans avait trouvé dans un coin de son garage un carton avec 20 boîtes de conserve avec du pain datant de la deuxième guerre mondiale. Il mit ces boîtes en conserve à disposition du Musée du pain européen de Ebergötzen (Allemagne du Nord). L'inspection des produits alimentaires régionale d'Osterholz-Scharmbeck a examiné ce pain noir et l'a classé comme étant "encore prêt à sa consommation". Les experts étaient stupéfaits. Selon les temoins de l'époque et selon les experts la limite de conservation du pain en conserve devrait se situer sur les dix ans. La date limite de consommation qui est affichée aujourd'hui est d'à peine deux ans.
Le pain en conserve peut donc atteindre une conservation de plus de 50 ans!
http://www.pixelz.fr/7/6/0/41cab39eb24b67136a8ba9ebf42f2.jpg

 

Un anglais mange du poulet en provenance d'une boîte de conserve de plus de 50 ans. [:herbert de vaucanson]

 


Pour leur mariage en 1956 le couple britannique Les et Beryl Lailey avait reçu entre autres cadeaux une boîte de conserve de poulet. Ils ont conservé leur boîte jusqu'à la célébration de leur 50ème anniversaire de mariage dans un armorie de la cuisine, jusqu'à que monsieur Lailey décida de passer à l'action. Il avait toujours affirmé qu'il ouvrirait et mangerait le contenu de la boîte de conserve lors du 50ème anniversaire de son mariage. L'homme âgé de 73 ans trouva le poulet de 50 ans juteux et excellent. Monsieur Lailey le trouva uniquement un peu salé.

 

http://www.pixelz.fr/c/3/4/f685e6419b7ff0494e9bae2ad0ade.jpg

 


Aussi le beurre et le fromage en boîte de conserve peuvent tenir en bon état très longtemps [:fallout3:2]
Dans nos recherches sur le beurre et fromage en boîte de conserve nous nous sommes confrontés d'un côté à la donnée répandue d'une date limite de consommation d'au moins dix ans, et de l'autre à une date limite de consommation de 1-2 ans à partir de la date de leur mise en boîte.

 

À notre demande, un grand fabricant américain d'articles pour l'approvisionnement d'articles de prévention de situations de catastrophes, nous a donné quelques informations intéressantes. Selon ce fournisseur un fabricant de fromage et beurre en boîte de conserve ne donne jamais une durée plus étendue de conservation parce qu'il reçoit lui même une garantie de son fournisseur de deux ans maximum sur chaque boîte. Au delà de cette période aucun fabricant de boîtes de conserve de fromage et de beurre ne serait prêt à engager sa propre responsabilité. Le fait est cependant, selon le fournisseur d'articles pour la prévention de catastrophes, que le fromage pasteurisé contenu dans la boîte de conserve devrait rester sûr microbiologiquement tant que la boîte reste étanche et qu'aucun oxygène pénètre dans celle-ci, indépendamment de l'instant où on l'ouvre.

 

Les inspecteurs nord-américains de sécurité alimentaire exigeaient une DLC sur les produits, tant qu'on ne puisse pas présenter une étude sur la conservation qui confirme de manière empirique et irréfutable que le produit puisse tenir plus de 5 ans. Les fabricants trouvent cependant sensé d'entreprendre les mesures et efforts nécessaires pour celà que dans les cas les plus rares. Le fournisseur nord-américain mentionné ci-dessus a commandé lui-même une telle étude en tant qu'importateur de ces produits, il a payé les taxes à l'USDA américaine et il a passé avec succès et sans modifications les tests reálisés. Ils n'avaient en réalité plus besoin de donner une date limite de consommation, puisqu'ils pouvaient désormais certifier une date limite de consommation de 5 ans. L'université qui avait réalisé cette étude par ordre de USDA ne voulait cependant pas garantir une durée de conservation allant au delà de ces cinq ans. Cette université aurait du engager à son tour elle même la responsabilité correspondante.

 


Lors d'une conversation avec le manager responsable de l'assurance-qualité d'un fabricant de fromages nous avons découvert qu'ils peuvent offrir un fromage en boîte de conserve produit par eux-mêmes uniquement dans le cadre de la chaîne du froid fermée avec une date limite de consommation d'un an, mais que cependant un de leurs employés avait donné au laboratoire un fromage en boîte de conserve de sept ans en provenance de leur propre chambre de stockage et qu'ils avaient pu le tester microbiologiquement comme étant impeccable! Le fromage possédait un goût excellent.


Message édité par totoz le 25-09-2011 à 02:57:13
Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:20:06    

en cours de modification


Message édité par totoz le 03-05-2009 à 14:12:52
Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:20:43    

salut
 
Je pense toutes les conserves : haricots, raviolis...
c'est bon le pain en conserve ?
 
 
J'ai effacé mon message pour ton reserved ;)

Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:21:30    

en cours de modification


Message édité par totoz le 03-05-2009 à 14:13:04
Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:22:59    

en cours de modification

Message cité 2 fois
Message édité par totoz le 03-05-2009 à 14:13:09
Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:23:41    

Tout ce qui est lyophilisé.

Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:25:18    

oui mais les plats lyophilisé oblige avoir de l'eau (et de preference chaude) a proximité :D

Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:26:30    

et si on parlais des dernieres technique de conserveries ?
 
ya eu des inovations ces dernieres années la dedans ? comme les conserves qui rechauffent leur contenus une fois ouverte etc

Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:26:30   

Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:28:39    

Ca serait pas mal aussi de parler des produits frais conservables longtemps (technique) ou qu'on peut faire soit meme ;) (machine a pain par exemple)


Message édité par tomware le 26-11-2008 à 20:28:53
Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:30:21    

Le fantassin américain en Normandie : Les rations de campagne
 
boîte de soupe auto-chauffante Heinz (conserve du millieu )
 
http://www.normandie44lamemoire.com/magazine/numero15/images15/ration.jpg
 

Citation :

Le GI en campagne consommait essen-tiellement trois types de rations : K, C et Ten in one.  
 
La ration K (du nom de son concepteur Ancel Keys) était composée des trois repas journaliers : breakfast, dinner, supper (petit déjeuner, déjeuner et souper), pour un poids de 2,4 kg.  
 
Chaque repas était emballé dans un carton parafiné et étanche; les menus étaient équilibrés. Pour le petit déjeuner : une boîte de viande, une pâte de fruit et du café en poudre; pour le déjeuner : une boîte de fromage , des tablettes vitaminées et du jus de citron en poudre; pour le souper : une boîte de pâté, une barre de chocolat et un bouillon concentrée.  
En plus, dans chaque carton : du sucre, des cigarettes, un chewing-gum, deux paquets de biscuits et une clé pour ouvrir les conserves.  
 
La ration K était accompagnée de la ration C, cette dernière était composée de six boîtes de conserves.   Trois contenaient des repas variés vian-des/légumes; les trois autres contenaient biscuits, café, bouillon et jus de citron en poudre, sucre et bonbons.  
 
La ration Ten in one, contenue dans une boîte en carton ou en bois, était destinée à dix hommes. Elle comprenait deux cartons marqués first half of 5 rations, et deux marqués second half of 5 rations. Elles permettaient de varier les menus : fruits au sirop, bacon, porridge, plats cuisinés, cigarettes... Le GI améliorait parfois son ordinaire avec une boîte de soupe auto-chauffante Heinz britannique (au centre).
 
La ration de survie D (à gauche) était utilisée dans les situations d'urgence, elle contenait trois barres riches en calories. Le réchaud de campagne - Stove M1941 - (à droite) fut utilisé pendant toute la guerre; avec sa boîte de transport il pesait 1.7 kg, il fonctionnait au gaz d'essence et possédait une autonomie de deux heures.
 


 
source : http://www.normandie44lamemoire.co [...] 5page2.htm


Message édité par totoz le 26-11-2008 à 20:37:28
Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:30:33    

Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:31:23    

totoz a écrit :

on a aussi le canned burger !
 
http://www.pixelz.fr/d/b/4/1be1ecc [...] 10e4tt.jpg
 
qui resemble a ceci irl :o
 
http://www.pixelz.fr/5/3/5/6f2a3663b5420f34f3609019425e0.jpg


 
 
http://uppix.net/8/4/a/3948df04171e2f37361d3334f1358.jpg
 
 
 [:fleur_hihi]


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♣ Toujours plus de gens qui arrivent en Mordor. Un jour tous seront dedans. ♣
Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:32:34    

tomware a écrit :

Ca serait pas mal aussi de parler des produits frais conservables longtemps (technique) ou qu'on peut faire soit meme ;) (machine a pain par exemple)


 :non: il faut de la conservation sans aide materiel (cad sans machine etc etc ! sans courant ! )
 
le pain des map ne contient pas de conservateur !
 
chez certains epicier arabe de paris je trouvais souvent du pain de mie sous cellophane ultra sec, limite du pain militaire :D
 
 
le pb c qu'ils l'ont fait au bain marie ! donc on ne sait pas a quoi ressemble le burger juste sortie de sa boite (avant cuisson ! )
 

Citation :

En mai 1983, le Concours Lépine, à Paris, récompense R. Apellaniz pour son invention : l‘auto-cuisson de boîte de
conserve. On imagine, dès lors, l’incroyable impact que peut représenter cette invention.
Les Anglais furent les premiers à être intéressés. La société britannique Octan commercialise, quelques années plus tard,
la boîte auto-chauffante. Et le succès est au rendez-vous


 

Citation :

Non toxique et très pratique :
 
Le procédé chimique utilisé pour chauffer une boîte de conserve est extrêmement simple : c’est la réaction chimique de
la chaux (CaO) avec l’eau :
 
CaO + H2O ® Ca(OH)2 + ENERGIE
 
Le contenant utilisé est une boîte de conserve classique de 800 grammes dans laquelle est installée une autre boîte
classique de 400 grammes contenant l’aliment. Les réactifs (granulés de chaux et boudin d’eau séparés par une jointure
souple) se trouvent dans le cylindre extérieur. Le tout est serti classiquement. La boîte est dotée d’un système
d’ouverture dit rapide. Un couvercle de plastique permet de retenir une tige perforatrice et de maintenir la propreté
nécessaire puisque l’on mangera à même la boîte. Ce couvercle retiré, on ne disposera en dessous de la boîte afin de
protéger la table. Cette capsule de plastique servira aussi d’isolant thermique.
 
Comment procéder ensuite ?
C’est très simple. Il faut perforer les deux trous au moyen de la tige livrée dans la boîte. Vous ouvrez celle-ci et vous
attendez une douzaine de minutes. Ce temps écoulé, votre boîte de 400 grammes aura atteinte une température de plus
ou moins 65°C.
 
Le plus difficile pour l’inventeur fut de réussir un bon dosage afin d’obtenir une température adéquate.



Message édité par totoz le 26-11-2008 à 20:49:40
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Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:33:30    

WW1
 

Citation :

L’alimentation : une préoccupation des plus importantes dans la guerre de mouvement.


 
Extrait du premier carnet de route de Laurent Pensa, musicien-brancardier au 31e régiment d’infanterie de Paris
http://crdp.ac-amiens.fr/pensa/1_5_pensa_1.php
 
 
10 août 1914
Nous allons traire les vaches dans un enclos.  
 
11
J’achète un demi litre de bon lait que je bois avec plaisir [...]. Vers 11 heures, je viens déjeuner et nous préparons des pommes de terre frites avec de la viande grillée [...]. Pas d’alerte dans la nuit, à 6 heures environ je bois lait froid et café.  
 
12
Je me mets avec deux camarades à la recherche d’œufs. Nous faisons tout le village de Troyon pour en trouver seulement deux. Nous en tirerons grand profit [...].
 
Le service approvisionnement est assuré par des autobus de la C.G.O. aménagés pour transporter les vivres. Le matin, cherchant de l’huile pour faire la friture je vais à l’épicerie située face à l’église, j’y vois vendre du sucre à 1,30 F le kg à des soldats ; l’épicier n’a pas daigné se déranger de ses sardines de son chocolat et de son sucre qu’il vendait hors de prix pour servir de l’huile ; il m’a été impossible d’en avoir, j’étais exaspéré. L’après midi nous bouillons des prunes sauvages que nous faisons cuire avec un peu de sucre. Tout le monde en goûte, le chef, le sous-chef, le tambour-major. Nous en sommes très contents. Nous nous couchons de bonne heure.
 
13
Nous avons de l’eau excellente mais il est difficile de trouver des œufs ou du lait. Nous achetons des pommes de terre que nous faisons frire (toujours un petit groupe de 3 camarades), mangeons et faisons la sieste rendue obligatoire de 11 heures et demie à 2 heures. La cuisine est bien faite. Nous faisons cuire le reste des pommes de terre du matin dans de la cendre, mangeons et le soir cherchons nos pommes, naturellement ces pommes avaient disparu (elles devaient être trop bonnes, trop appétissantes surtout !!!).  
 
14
Nous avons toujours les approvisionnements merveilleusement organisés et avons toujours de l’eau potable très fraîche.
 
15
Nous préparons le café, n’ayant aucun chiffon propre pour le filtrer, nous le coulons dans mon bonnet de coton que je porte depuis 8 jours, et que personne ne juge utile de laver. Nous rions un peu. Le café est excellent cependant la cuisine est bien préparée dans des gamelles individuelles faute d’autre récipient. Nous avons à 5 heures du soir une revue des effets et des vivres de réserve  
 
16
Nous nous occupons d’abord de la « popote » et avec deux bons amis, nous faisons une soupe à l’oignon et au lard à laquelle nous joignons un pied de laitue [...] enfin nous cherchons du lait et faisons un bon chocolat que nous faisons goûter à notre charmant sous-chef, et nous couchons sur la paille.
 
17
Nous ne trouvons qu’un litre de lait ; l’eau plutôt rare a mauvaise odeur. La pompe fonctionne lorsqu’il lui plaît et  a un débit dérisoire lorsqu’elle fonctionne.  
 
18
Nous cherchons du lait comme de coutume et faisons tout le village pour en trouver chacun ½ litre. Nous coupons du pain dedans et déjeunons [...]. Avant de nous déplacer nous avions fait une bonne soupe au lait et aux légumes. Arrivés au nouveau cantonnement, notre grande marmite nous est volée, nous partons à sa recherche avec notre sous-chef de musique portant le couvercle qui avait été épargné. Nous trouvons notre marmite, la bouchons et en reprenons possession sans que les voleurs ne disent mot.  
 
19
Nous faisons le matin une salade de laitue, le soir une salade de pommes de terre que nous gardons pour le lendemain, et achetons du lait. Nous rentrons pour faire cuire du riz au lard, et nous mangeons la salade de pommes de terre si bien préparée la veille. Nous cherchons partout de l’eau pour nous laver mais ne trouvons qu’une pompe démolie ; je me résigne à me débarbouiller à un filet d’eau claire coulant dans le lavoir. Ce filet venant à tarir, je me rince avec l’eau de mon bidon. Il est impossible de trouver papier enveloppe. Je trouve quelques cartes postales à la grande rue (la seule qui existe) réussis à avoir 1 ½  l de lait que nous faisons cuire avec un peu de riz.  
 
20
Je cours comme à mon habitude chercher du lait. Je ne puis recueillir qu’un demi-litre de café au lait que nous mélangeons au « jus » du régiment [...]. Nous achetons des pommes et faisons de la compote pour manger le soir. Nous trouvons du lait et du sucre et faisons un riz au lait exquis.  
 
21
Nous arrivons à Longuyon où nous sommes accueillis avec enthousiasme. Les femmes nous donnent du sucre, du café chaud, de la bière etc. [...] nous couchons sans avoir mangé de la journée que du pain et de la viande de conserve.  
 
22
De bon matin nous sommes debout. Nous trouvons une bonne maison où nous achetons du fromage de Hollande et du gruyère, et buvons un bon café [...].
 
Je vais de bonne volonté avec quelques camarades chercher de l’eau. Nous ne trouvons que de l’eau trouble et sommes obligés de remplir les bidons avec des quarts le niveau étant de quelques centimètres seulement. Nous revenons à la nuit noire, mangeons un peu et nous couchons nous couvrant le plus possible de nos capotes étendues les unes sur les autres. Ce jour est un baptême du feu dans les règles.  
 
23
Nous mangeons, j’avais entamé une boîte de conserve, je la termine et mange du fromage de Hollande acheté à Cons-la-Grandville. Nous faisons le café et partons sur Longuyon, cette charmante ville. Nous pouvons nous approvisionner de tout : conserves, saucisson etc. Les habitants sont aussi bons pour nous que lorsque nous sommes passés pour la première fois. Nous pouvons nous débarbouiller et c’est pas du luxe, je l’avoue.  
 
24
Arrivé enfin au lieu où nous devons camper, je vais chercher de l’eau au village voisin avec quelques camarades. Nous trouvons des abricots bien mûrs, excellents.  
 
26
Nous nous retirons après avoir fait le café et l’avoir bu avec du lait acheté par un camarade au village voisin.[...] . Les distributions sont faites le soir vers 10 heures.  
 
27
Je sors du cantonnement avec 2 camarades, trouvons un pot de confiture que nous mangeons avec du pain frais trouvé en ville, allons boire une liqueur (il n’y avait pas de café de prêt) dans un café voisin de la gare, achetons du vin, des pommes de terre et montons faire notre cuisine. Nous faisons frire des pommes de terre dans du gras de lard.  
 
28
Je reviens faire chauffer ce lait avec du café qui d’ailleurs était très mal réussi. Nous le trouvons bon cependant [...] .Nous marchons d’un pas irrégulier pendant environ 1 heure et demie puis faisons une grande halte et préparons le café. Je mange un morceau de viande que j’avais fait cuire le matin dans la flamme au bout de ma baïonnette.  
 
1er septembre 1914
Nous faisons la cuisine : une bonne soupe avec légumes que nous trouvons excellente tant nous sommes privés depuis quelques temps. Il nous est interdit de faire du feu. Je fais du café avec un camarade. Nous retrouvons notre camarade Roche parti depuis une dizaine de jours pour se reposer à Verdun. Il nous trouve des pommes et nous en faisons de la confiture.  
 
2
Nous sommes réveillés en effet de très bonne heure. Nous chauffons le café, mangeons la confiture faite la veille et sommes rassemblés.  
 
3
Nous allons d’abord nous ravitailler pour la journée au train d’approvisionnement du régiment. Nous allons vers le S.E. Nous faisons une halte où nous faisons le café que nous ne pouvons boire qu’à une halte suivante, le chef ne nous ayant laissé le temps de le distribuer [...].  
Vers 3 heures et demie nous faisons la grande halte à l’entrée de Clermont-en-Argonne ; je vais chercher de l’eau et des œufs (une douzaine) que je partage avec mes amis Roche et Farran [...].
 
Nous entrons à Clermont à la nuit, faisons la cuisine dans une grande lessiveuse ; je fais le café avec mes deux camarades. Nous le buvons bien chaud avant de nous coucher et nous installons sur le foin que nous avions descendu de la grange dans la remise. Nous avions pu le soir acheter à une bonne dame un pot de gelée de groseilles.
 
4
Nous dormons bien. J’avais eu cependant une légère indisposition de quelques minutes au moment de me coucher, provenant sans doute de la fatigue et de l’irrégularité des heures des repas [...].Vers midi nous faisons une grande halte ; nous mangeons une boîte de conserves de viande et des prunes, fruit de la région. Nous nous reposions bien au bord de la route lorsqu’une voiture de boucherie venue pour la distribution, monte sur la main de notre camarade Roche qui sommeillait la main étendue sur l’herbe longeant la route.[...] Nous nous remettons en route mais venons cantonner au village voisin Waly où nous nous avons le temps de faire une bonne cuisine.  
 
5
Enfin faisons une halte d’une demi-heure sous un noyer superbe ; j’évite son ombre car elle est très fraîche et je mange un peu malgré le manque d’appétit. Nous arrivons vers 3 heures au village de Louppy-le-Château, gentil village presque évacué déjà. Nous faisons la cuisine du soir après avoir fait le café, mais j’avais préparé un bon potage avec deux amis. Le trio se régale, puis se débarbouille enfin se repose.  
 
6
Nous marchons enfin tranquillement. Trouvons de l’eau fraîche puis repartons voyant non loin de nous les obus exploser. Nous marchons vite derrière les voitures d’ambulance ; cette marche rapide est pénible. Des artilleurs arrêtés sur la route nous font tomber de bonnes pommes bien mûres. Nous avions eu d’artilleurs aussi le cadeau de bonnes bouteilles de vin vieux. Nous faisons une pause et mangeons avec appétit une boîte de conserves de thon ; trempons du pain dans du vin sucré, mangeons des pommes.  
 
8
Avec le soleil nous nous levons ; nous nous sommes bien reposés mais sommes sans pain, sans provisions [...]. Nous partons dans la direction de Venise où nous avons de quoi nous approvisionner ; le chef de musique nous trouve du pain et nous fait confectionner une cuisine exquise avec du veau et des pommes de terre. Nous faisons du potage et du café pour compléter l’ordinaire.[...]. Nous sommes relevés vers 4 heures et préparons une marmelade de pommes. Le chef de musique nous fait préparer comme le matin un plat délicieux consistant en une purée de pommes de terre avec du poulet et du lapin, tout ceci fait sans rien épargner. Nous faisons encore du café.  
 
10
Nous revenons sur Venise où nous faisons le café. Mais nous n’avons pas le temps de faire cuire des pommes de terre [...]. Enfin arrivons à la nuit à l’entrée de Bar-le-Duc, passons le canal. Entrons en ville. Il est déjà tard. Cependant nous sommes accueillis avec bonté par les habitants ; ils nous savent privés de tout et nous offrent du pain, des confitures, du melon, du vin. Ils sont heureux de nous faire plaisir ; nous les remercions de notre mieux ; de gentils enfants vont nous acheter du pain frais et des conserves ; ils sont polis et charmants ; ils courent aussi vite que leurs petites jambes le permettent et nous remettent tout sans rien oublier [...]. Le chef de musique nous donne une demi-heure environ pour aller en ville faire des provisions. Je sors joyeux, entre dans la première épicerie venue, par bonheur une des mieux approvisionnées de la ville, achète sardines, maquereaux marinés, filets de harengs, sucre, friandises même sans oublier le potage Maggi que je préfère à tous et le cacao solubilisé Poulain. Je remonte manger avec plusieurs bons camarades et me couche.  
 
11
J’achète encore du coco et du nougat ; un homme déjà âgé nous offre un verre de café et un verre de rhum que nous buvons volontiers. Je pars acheter deux mouchoirs légers de coton que je me propose de garder comme souvenir de la gentille ville de Bar-le-Duc. Je vais avec un camarade acheter du papier à lettres, et on nous offre à chacun un grand bol de café que naturellement nous acceptons mais non sans remercier chaleureusement les braves personnes qui nous reçoivent ainsi.  
 
12
Allons chercher de l’eau, faisons le café. Vers midi, nos camarades non de service viennent nous relayer et nous allons jusqu’aux voitures d’ambulance où du potage et du café froid nous attendaient depuis le matin[...]. Nous allons cantonner à Belval où nous faisons du potage et du  cacao acheté à Bar-le-Duc et nous couchons dans le foin.  
 
13
Nous créchons sous une remise non fermée mais sommes heureux d’avoir un abri moins sommaire que la veille. Nous avions pu faire un potage salé et nous réconforter un peu.  
 
14
Debout vers 3 heures ½, nous allons aux distributions ; nous faisons encore du cacao puis buvons le café. Nous mangeons beaucoup de pain grillé sur la cendre et partons par la pluie [...]. les pauses sont assez fréquentes et longues ; nous avons le temps de manger et nous en profitons [...]. Nous allons cantonner à Froidos où nous sommes très bien et où nous faisons une très bonne cuisine. Je fais une soupe aux haricots frais écossés, pommes de terre, choux, que mes camarades trouvent exquise ; je la trouve moi-même très bonne ; elle a le goût de la soupe de ménage.  
 
15
Je me lève fatigué, j’ai des coliques, mon pied droit a enflé [...]. Enfin nous dormons assez bien. Nous avions eu le temps de faire cuire du riz et du potage ce qui a fait grand bien à nos pauvres estomacs privés d’aliments chauds pendant de longues périodes.
 
16
Nous partons après avoir bu le café avec précipitation [...]. Le soir nous rejoignons la musique et allons coucher à Avocourt dans la même grange que la veille où nous retrouvons nos compagnons chanteurs de la veille. Nous faisons encore notre cuisine (riz sucré, riz au cacao, potage salé puis café) et enfin nous allons nous étendre dans la paille où nous dormons tranquilles, loin du sifflement sinistre des obus.
 
17
Nous avons un bon moment avant de partir et nous faisons du café que nous buvons accompagné du pain grillé à la flamme puis nous reprenons le chemin parcouru la veille dans la boue d’une épaisseur de 10 cm au moins. Nous trouvons en route la voiture de ravitaillement, touchons du pain, des biscuits, de la graisse, du café et du sucre, puis arrivons au poste commandé par un médecin.  
 
18
Nous sommes tranquilles toute la matinée ; nous faisons même du café, du riz à la viande exquis.  
 
21
Nous préparons une bonne cuisine : riz au gras, biftecks, potage salé.  
 
22
Pour toute nourriture, nous absorbons une tranche de pain et des conserves à l’huile achetées à Bar-le-Duc, puis nous nous couchons sans herbe, sans paille, sans foin attendant impatiemment le lever du jour car il fait très froid et humide ; je ne dors pas ½ heure seulement.  
 
23
Nous arrivons, faisons du feu, et en quelques minutes du potage et du café qui nous réchauffent complètement.  
 
24
Nous nous levons vers 7 heures au grand jour ce qui depuis longtemps ne nous était pas arrivé. Nous allons et venons sur la route sans d’abord trop savoir où nous devons aller. Nous avons enfin l’air de nous fixer à Neuvilly où nous faisons cuire du riz et où nous mangeons du bouillon exquis.  
 
25
De grand matin je me lève ; il a gelé, j’ai froid aux pieds malgré le sac dans lequel j’avais eu la précaution de m’enfiler. Je cours sur la route et me réchauffe. Je vais au village faire chauffer de l’eau et fais du potage salé. Le café est préparé pour toute la musique mais n’est pas sucré du tout. Je fais cuire une grande quantité de viande pour 2 camarades inséparables et moi  ; nous marchons sur Clermont, faisons une pause où nous faisons cuire dans le jus les pommes de terre cuites à l’eau le matin même. Nous faisons un repas peu  ordinaire pour la triste période que nous traversons. Nous arrivons enfin à une grande ferme en partie bombardée par les Allemands il y a quelques jours où nous faisons une bonne soupe aux légumes ; je lave un peu de linge et me débarbouille, chose si rare !! Nous trouvons rudement agréable de nous nettoyer car depuis bien longtemps (Bar-le-Duc) nous n’avons eu un instant pour le faire. Nous sommes disposés derrière le 8e corps, corps dont fait partie mon père qui doit être encore évacué à Rives. Nous nous couchons dans un poulailler transformé en cage à lapins (je dis transformé à cause des mangeoires, et aussi des crottes de lapin trouvées en abondance). Nous sommes toutefois à l’abri du froid. Nous dormons bien, mieux qu’en plein air ; nous avons surtout de bons feux toute la nuit où nous pouvons nous chauffer de temps en temps et où nous faisons la causette.  
 
26
Nous sommes libres de nous lever à l’heure qu’il nous plaît ; nous faisons le café que nous buvons avec du pain rôti. Nous passons la journée à faire la cuisine et nous nous couchons de très bonne heure.  
 
 27
Le régiment restant en réserve, nous nous reposons encore tout le dimanche nous occupant à nous nettoyer et à cuisiner, naturellement, belle occupation du soldat en campagne lorsqu’il n’a rien autre à faire. Nous faisons un ragoût exquis que nous pouvons compter dans les annales de notre cuisine.
 


Message édité par totoz le 26-11-2008 à 20:47:17
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Marsh Posté le 26-11-2008 à 20:50:02    

D'ailleurs ya une date "a conssomer de preference avant fin XXXX" sur les pates/riz etc ! après cet date la nourriture peux perdre certaines de ces qualité (gustative etc ) mais reste conssomable sans soucis ! mais combien de temps après pour le riz/pate ? combien d'année ? :D
 
 
Ration de soldat moderne français
 
on dirait + de la nouriture civil basique qu'autre chose !
les rations de soldats us ont une DLC d'environ 3 ans !
 
http://www.pixelz.fr/e/8/6/099e7a630064fc577d14b946e5746tt.jpg
http://www.pixelz.fr/3/d/f/e6891329ab6a942ffefaef400b822tt.jpg
http://www.pixelz.fr/8/0/2/18748a068c7aac96a709d945bd90att.jpg
 
site web sur les MRE (meat ready to eat )
http://www.mreinfo.com/
 
on y trouve les rations militaire de quelques pays dont le notre :D
 
idem mais en french !
 
http://sans.reserves.free.fr/NPDS/article.php?sid=100
 
RCIR moderne (Ration de combat individuelle réchauffable )
 
La Ration de combat individuelle réchauffable (RCIR) de l'Armée Française existe en 2 modèles :
• 12 Heures
• 24 heures
 
Elle est approuvée OTAN (NATO : French Individual Reheatable Combat Ration)
 
http://img168.imageshack.us/img168/6341/p1010084wm0.jpg
 
 
CARACTÉRISTIQUES (modèle 24 H) :
 
Couvre les besoins alimentaires journaliers d’un combattant, lorsque les circonstances excluent une alimentation traditionnelle.
• Date limite d’utilisation optimale : 3 ans
• Valeur énergétique : 3 200kcal ou 13880 kj
• Poids : 1,5 kg
• Spécificité : elle comprend un ensemble réchauffage pour remettre en température les plats cuisinés. Elle est étanche à l’eau grâce un film de suremballage.
 
 
 
Composition :
 
• 1 carton d'emballage avec film plastique
• 2 plats en conserves différents 300 g
• 1 ensemble de réchauffage sous carton comprenant :
- 1 plaque metalique escamotable en réchaud
- 1 plaquette de pastilles d'alcool solidifié
- 1 boite d'allumettes standards
- 1 plaquette de 6 pastilles de purification de l'eau  
- 1 sac poubelle (dernière versions)
• 1 carton de pain et biscuits de combats (en fonction des fabriquants les bisuits de combat contiennent des éclats de chocolat)
• 1 pot de crème dessert ou gâteau de riz 125 g
• 1 paquet de chewing gum
• 1 paquet de carmels (chocolat ou caramel)
• 1 barre de chocolat noir à croquer
• 1 barre de nougat (normal ou aux fruit) ou 1 barre energétique
• 1 paquet de 10 mouchoirs en papier (servant de mouchoir, serviette, papier hygiènique)
• 1 sachet plastique comprenant
- sachet de condiment sel (1)
- sachet de condiment poivre (1)
- sachet de lait en poudre (1)
- sachet de chocolat en poudre (1)
- sachet de café (4)
- sucres (morceau ou poudre) (2)
- sachet de potage en poudre (1)
• 1 boite de pâté ou rillettes ou thon ou crème de fromage  
 


Message édité par totoz le 26-11-2008 à 21:54:17
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Marsh Posté le 26-11-2008 à 22:36:24    

J'en ai déjà eu :o
 
C'est pas si mauvais en fait :D
 
Nos instructeurs nous racontaient que sur les théatres d'opération, une ration française s'échangeait contre 3 américaines :D


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L'APS-C Vaincra :o ├ Galerie ┤ ├ Rome ┤ ├ Belgique ┤
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Marsh Posté le 26-11-2008 à 22:50:55    

1 VS 3 ? pas mal :sol:
 
par contre au vue de ce qui se passe en irak (ou afghnistan) les frenchy sont pas très bien doté niveau equipements (le std pourri :o ) :o la plupart des pays de la coalition sont equipé avec de l'equipement de dotation us (fourni gracieusement a priori) alors que les notres ont de la merde et doivent s'acheter eux meme du meilleurs matos :fou: (lu dans un mag ya quelques mois )
 
par contre ces rations ont une DLC très courte je trouve (3 ans :o ), c pas genial :o
 
moi je veux des vivres avec DLC de 50 ans :D

Message cité 1 fois
Message édité par totoz le 26-11-2008 à 22:51:54
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Marsh Posté le 26-11-2008 à 22:52:27    

Nan mais les rations qu'on a mangé, elles étaient périmées depuis 3 mois. Ca se garde 10 ans après la date de péremptions ces trucs.
Tant que les boites de conserve sont pas gonflées, c'est bon :o


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L'APS-C Vaincra :o ├ Galerie ┤ ├ Rome ┤ ├ Belgique ┤
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Marsh Posté le 26-11-2008 à 22:56:53    

10 ans c just en cas de 3 eme guerre mondiale :o (fallout koi :D )

Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 23:01:20    

totoz a écrit :

1 VS 3 ? pas mal :sol:
 
par contre au vue de ce qui se passe en irak (ou afghnistan) les frenchy sont pas très bien doté niveau equipements (le std pourri :o ) :o la plupart des pays de la coalition sont equipé avec de l'equipement de dotation us (fourni gracieusement a priori) alors que les notres ont de la merde et doivent s'acheter eux meme du meilleurs matos :fou: (lu dans un mag ya quelques mois )
 
par contre ces rations ont une DLC très courte je trouve (3 ans :o ), c pas genial :o
 
moi je veux des vivres avec DLC de 50 ans :D


 
achètes toi quelques bouteilles de bon vin alors :o

Reply

Marsh Posté le 26-11-2008 à 23:15:00    

de la piquette de lidl en boite cartonée ? :d

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Marsh Posté le 27-11-2008 à 21:31:28    

:jap:

Reply

Marsh Posté le 09-12-2008 à 09:20:43    

Vous vous prenez la tête pour rien: vu l'armement dont on dispose actuellement, on sera tous morts avant que les produits frais n'aient le temps de se périmer :o

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Marsh Posté le 09-12-2008 à 09:50:57    

Que de souvenirs cette ration. Ca me rappelle mon service.
Effectivement, il se disait que l'on pouvait les échanger contre 3 rations américaines.
C'était plutôt bon moi qui suis assez difficile.
Par contre, l'odeur du combustible est assez terrible, de quoi vous dégouter de la ration.


Message édité par Cpasmoiclui le 09-12-2008 à 09:51:40

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Walking In The Great Shining Path of Monster Trucks...
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Marsh Posté le 16-12-2008 à 22:39:14    

Vu sur les liens: un cake de 26 ans:
 
http://www.mreinfo.com/images/fruitcake_can1.jpg
http://www.mreinfo.com/images/fruitcake_can3.jpg
 
Il parait qu'il était impeccable  :ouch:

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Marsh Posté le 17-12-2008 à 09:57:46    

Tant que la boite est pas gonflée, c'est mangeable  [:cosmoschtroumpf]


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L'APS-C Vaincra :o ├ Galerie ┤ ├ Rome ┤ ├ Belgique ┤
Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:30:26    

helmuth a écrit :

Vu sur les liens: un cake de 26 ans:
 
http://www.mreinfo.com/images/fruitcake_can1.jpg
http://www.mreinfo.com/images/fruitcake_can3.jpg
 
Il parait qu'il était impeccable  :ouch:


 :love:  :love:  :love:  :ouch:  :ouch:  :ouch: du diabete de 26ans d'age :whistle:

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:36:41    

de la bidoche dans du sel ? ca se conserve tres tres longtemps non ?
 
Sinon la meilleure solution c'est de commencer à t"habituer à bouffer des cafards. Tu te prépares une grande cave ou tu en mets quelques uns, tu ajoutes des ordures en ils vont se multiplier sans probleme :o
 
Pas besoin de fournir de la bouffe supplémentaire pour la durée, ils bouffent leurs morts donc la quantité ne devrait pas beaucoup varier sur 10 ans en lieu fermé. Et puis ils sont tres resistants aux radiations, même en cas de guerre nucléaire ils resteront tout à fait comestibles.


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Site d'infos sur Saint Seiya /\ Kyouray a écrit: archange enculay, la vie ne fait pas de cadeaux et pourtant tu t'en es bien sorti
Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:43:11    

mmmmmh bloc de sel :o
 
pour les cafards g deja des boites de ravioli :o

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:47:15    

Et ils ne parlent AUCUNEMENT de la viande en conserve, de la viande déshydratée, du lait en poudre ou des biscuits secs et barres de céréales
 
Tu rajoutes des vitamines en comprimés et tu tiens, pffffff, 10 ans facile

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:48:19    

10 ans c pas assez :o

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:52:17    

Oui mais y'a peu de chances qu'une guerre mondiale ou un cataclysme planétaire dure plus de 10 ans

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:53:51    

si :o

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:56:22    

bon c'est bien beau la conserve,mais si l y a pas un poil de fraicheur tu peux crever du scorbut.
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Scorbut
 
"La maladie débutait par la fatigue, elle se manifestait ensuite par des œdèmes des bras et des jambes, puis des hémorragies des muqueuses du nez et des gencives, et des ecchymoses nombreuses sous la peau. Les dents se déchaussaient, devenaient branlantes, et tombaient. Incapables de se tenir debout, les sujets atteints mouraient d’épuisement ou d’un complication infectieuse respiratoire."


Message édité par M16 le 20-12-2008 à 15:01:19
Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 14:58:24    

Rockstopper a écrit :

Oui mais y'a peu de chances qu'une guerre mondiale ou un cataclysme planétaire dure plus de 10 ans


 
bin si quand meme..
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Cent_Ans

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 15:02:44    

"guerre mondiale ou cataclysme planétaire" ! :o

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 15:04:15    

vi mais c'est dans l'idee.

Reply

Marsh Posté le 20-12-2008 à 15:07:11    

Sinon je pense que tu peux conserver super longtemps des paquet de cacahuetes sous vide :o:


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Site d'infos sur Saint Seiya /\ Kyouray a écrit: archange enculay, la vie ne fait pas de cadeaux et pourtant tu t'en es bien sorti
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Marsh Posté le    

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