Unbreakable : Le film synthèse sur le culte des super-héros

Unbreakable : Le film synthèse sur le culte des super-héros - Cinéma - Discussions

Marsh Posté le 23-07-2008 à 08:56:10    


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▓▓   Night Shyamalan - Bruce Willis - Samuel Jackson    ▓▓
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http://i34.tinypic.com/2r4pxjb.gif"Unbreakable", film de Bruce Willis en mémoire d'Elizabeth Lawrence est un film culte sur le super héros comics aux US.
 
Introduction du film :

Citation :


There are 35 pages and 124 illustrations in the average(=moyen) comics book.
A single issue range in price from $1 to over $140000.
172000 comics are sold in the U.S every day.
 
Over 62780000 each year (=172000x365 en effet).
The average comics collector owns 3312 comics and will spend approximatively 1 year of his or her life reading them.
 
Nota: (3312/365=9 comics par jour, soit environ 1 comics en 1/2 heures si on compte au moins 5 heures par jour consacrés à ne faire que ça. Ca fait environ 1 page par minutes si on fait 1comics=35pages et qu'on divise par 30 minutes. Ou bien on peut dire que ça fait dans les 4 vignettes par minutes, 1comics=124vignettes. Il serait intéressant de comparer avec les mangas, et des coréens, réputés pour lire beauoup plus vite.)


Résumé du film :

Spoiler :


Bruce Willis joue le rôle d'un adolescent un peu timoré qui sauve sa femme d'un accident de voiture qu'il provoque. Jusque là ça rappelle un peu "fantôme contre fantôme" ce qui est bon signe. Il s'en tire indemne mais pas psychologiquement. Depuis il est malheureux et ne songe plus qu'à tromper sa brave femme.
 
Par la suite, le bon Bruce va reprendre progressivement du poil de la bête. A un moment du film, Bruce Willis s'aperçoit qu'il peut soulever 200 kilos aux altères sans se faire exploser le cœur, ce qui conduit rapidement son fils à le menacer d'une arme. La scène se calme rapidement et ne donne pas lieu à de grands bouleversements, mais on a tout de même l'impression d'assister à un extrait de vie américaine typique et assez navrant.
http://i36.tinypic.com/2wrjk1e.gif
On notera que la maison de Bruce Willis rappelle celle de 6e sens, maison standard américaine ou bien maison personnelle de Buce himself :) Cette hypothèse est soutenue par le fait que la femme est aussi plutôt ressemblante. En fait le réalisateur est le même que celui de 6ème sens... Ahhhh... C'est la maison du réalisateur donc. Mystère résolu.
 
D'un autre côté, l'ennemi du héros, Elijah, est un type qui casse tout, à commencer par lui même, et un grand collectionneur de mangas... je veux dire de comics !
 
Inutile de raconter la suite sauf qu'ils vont finir par se rencontrer ce qui donnera l'occasion de parler de comics et qui plus est, très sérieusement.


Que nous apprend le film sur les super-héros ?
 
http://i36.tinypic.com/v5d3ls.gif(Adam Smith parlait de main invisible, là c'est ce qu'il y a dans la main qui a été gommé!..)
Le film parle donc des super-héros et par la voix d'Elijah. Celui-ci (Samuel Jackson) reçoit son 1er comics à l'adolescence, à 13 ans (voir la couv. du début). Si on se fie à la couverture, ce comics est de la série des "Active comics", et son titre est : "The battle with Jaguaroth".
Elijah fonde ensuite une galerie où il expose et vend des œuvres comics. Dans le film, il expose et vend en particulier l'original de la couverture "Active comics" (juste au-dessus), et ce dans les 40.000$ je crois.
http://i35.tinypic.com/2lm3wyf.gif
A cet occasion voilà ce qu'il nous raconte. Les phrases entre parenthèses sont des ajouts personnels.

Citation :


C'est une représentation classique du bien contre le mal (on voit que le bien vise les parties sensibles de Jaguaroth, d'un autre côté la masculinité de Jaguaroth ne saute pas non plus aux yeux).
La mâchoire carrée de Slayer est assez répandue chez les héros de comics (mâchoire d'acier).
La tête de Jaguarou est légèrement trop grosse, disproportionnée par rapport au corps, ce qui est très courant chez le méchant. Mais ce qu'il faut retenir de ce dessin et qui le rend unique, c'est la représentation réaliste des personnages (pour des culturistes disons). Avant ils étaient exagérés comme ça arrive toujours pendant les 1eres parutions. Bref, c'est une pièce unique... ça fera 40.000$.
Elijah Price


Dans la scène du musée, Elijah donne un cours particulier à David Dunn (Bruce Willis).
Notre lien avec l'Histoire...
Eijah explique que les comics sont le dernier lien du peuple américain avec une façon très ancienne de communiquer. Il cite les dessins Egyptiens, mais il aurait pu aussi bien citer les grottes de Lascau, et même l'île de Paques.
 

Spoiler :

Il admet ensuite que la machine commerciale américaine a altéré le contenu sérieux des comics mais que la base reste intacte, surtout les comics moins bien faits et moins chers si on suit son raisonnement. Ces comics se contentent de raconter naïvement l'Histoire, et se réfèrent au vécu des gens. Il parle ensuite de quelques catastrophes (un boeing qui s'écrase, un hôtel en flamme, et le train pulvérisé dont David Dunn est sorti indemne). C'est que Elijah recherche en fait un héros de comics, justement celui qu'une catastrophe n'atteindrait pas.


Mais dans l'ensemble, le discours n'est pas très convaincant. En tous cas il ne convainc pas Bruce Willis, même s'il a admis qu'il y a 75% de chance pour qu'il n'ait jamais été atteint d'aucune maladie, selon ses souvenirs.
 
Elijah n'a pas dit son dernier mot. Il ne se laisse pas démonter (si on peut dire, vu la pathologie dont il souffre) et il revient à la charge entre 2 gradins sur un terrain de Soccer. (Il faut bien raconter un peu ce qui se passe dans le film pour ceux qui l'auraient pas encore vu  :o)  
 
On se connaît?
     \               On s'est vu au musée.
      \                     /
http://i35.tinypic.com/2yulxzl.gif
Il affirme alors à David Dunn que les super-héros ont des pouvoirs qui sont des exagérations de ce qu'on appelle l'instinct : "invisibilité, vision aux rayons X..."
 
Il n'obtient pour seule réponse de David qu'il devrait acheter ses billets dans les points de vente agréés.
 
Au lieu de cela, on retrouve bientôt Elijah dans une librairie de comics où il se paye un bon "Sentryman". A en voir la couverture, on se doute que pour un américain le parallèle est facile entre la mythologie comics et le discours officiel du bien contre le mal. Le héro aux couleurs du drapeau planté devant, ce ne serait pas Bush? Et les affreux jojos, griffes au vent, ce ne serait pas Ben Laden et ses fréquentations? On lit même le terme "coalition" qui est souvent rabattu aux infos dans tout ce qui touche à la politique américaine, en particulier le militaire .
http://i34.tinypic.com/vpccr6.gif
 
Epilogue :
Elijah a découvert sur David Dunn des points qu'ils ont en commun et d'autres qui les opposent radicalement. On va les citer en guise d'épilogue, puisque Elijah lui-même les révèlent à David dans les scènes les plus intenses et aussi les dernières de ce film un peu trop court, qui réserve peut-être un second opus?
http://i34.tinypic.com/5123h2.gif
 
Points communs entre Dunn et Price (Elijah) :
°Ce sont 2 grands ados.
°Ils sont tous 2 allergiques à l'eau (!).
°Ils se connaissent et sont amis. David a même l'occasion de rencontrer la mère d'Elijah.
 
Divergences :
°Coupe de cheveux, couleur de peau.
°Elijah tombe souvent malade, David jamais.
°Parfaits opposés moralement parlant, à ceci prêt qu'Elijah ne devient l'opposé de David dans le bien et le mal que pour se définir.
 
Message politique :
Le message politique sous-jacent est intéressant si on accorde au comics d'être un bon reflet de la société américaine, et si on accorde à Unbreakable d'être une simple extrapolation de comics, et donc nécessairement un reflet du même ordre.
 
Mais ce sera plus clair de commencer par se pencher sur quelques détails et en revenant au film.
 
Dans la dernière scène, David Dunn se rend dans le repère d'Elijah. Ce dernier est présent et achève sa démonstration sur la complémentarité des 2 personnages : on apprend que le bon, le héros, ne l'est en fait que s'il est mis en valeur par le méchant.
 
De son propre aveu, David Dunn n'est d'ailleurs plus triste depuis qu'il a accepté la doctrine manichéenne (=sur le bien et le mal) d'Elijah. Idem, et grâce à la prise de position de David, Elijah Price peut enfin se définir. "Je ne suis pas une erreur" peut-il affirmer à la fin.
 
Il peut se définir et un regard de David sur ce qui compose le décor de l'antre d'Elijah permet d'étayer concrètement cette définition, pour autant que dans une bonne définition doive entrer des signes concrets et des exemples caractéristiques.
 
Donc, pour identifer quelqu'un comme Elijah, voilà ce que le cinéaste nous propose sur 2 images prises chez Elijah au milieu de son monde de comics.
http://i33.tinypic.com/jjyc5c.gif
1° Un ordinateur
On y voit des schémas et plans, et on pourrait penser que son utilisateur suit de saines études, mais l'intigue du film en souffrirait. L'ordinateur, internet, est plutôt ici, un outil permissif servant à réaliser de mauvais coups, cambriolages ou sabotages par exemple, à l'aide de la technique de pointe.
On remarquera que l'écran n'a pas de marques. Contrairement à la tradition, aucun fabriquant n'a jugé opportun d'apposer sa publicité sur le matériel informatique dans cette scène du film.
 
http://i33.tinypic.com/2ufemtv.gif
2° Des livres subversifs
Les titres en sont (de haut en bas) :
°Productive and unproductive
°Chemistry - A study of matter
°Microbiology
°The physical
(...)
 
Le plus frappant est sans doutes : Microbiology ! C'est frappant parce que la physique et la chimie sont abordées au lycée, et une personne cultivée comme Elijah (qui possède quand même une galerie d'art) doit s'y être intéressé tant soit peu. Mais la microbiologie est une matière de haut niveau qu'on étudie à fond ou qu'on n'aborde pas. Elijah a donc de bonnes raisons dépassant le stade de la culture (ou alors celle de virus!) pour se pencher sur des aspects pointus de la science...
 
A vrai dire, on a compris qu'il ne manque qu'un manuel de pilotage d'avion. Mais le scénario relate le crash d'un boeing. De plus cette image n'est qu'un extrait particulièrement visible. La bibliothèque d'Elijah contient beaucoup de livre, mais je n'arrive pas à lire les autres titres.
 
Quant à Productive and unproductive, serait-ce une autre dénomination manichéiste de bon et méchants? Evidemment les bons sont les productifs, et les artistes et autres romanichels, sont par opposition les légions de méchants, tourmenteurs improductifs des sociétés modernes et libérales.
 
Je vais en rester là en rappelant que la famille Bush et la famille Laden ont longtemps fait des affaires ensemble (business du pétrole), et que Georges Bush et Ben Laden ne sont pas sans rappeler Elijah Price et David Dunn.
 
Enfin, tout cela est confirmé, si besoin était! par les phrases de conclusion du film, avant le générique. On apprend alors que David Dunn va dénoncer Elijah Price et que ce dernier sera reconnu auteur de 3 actes terroristes. Il sera détenu dans un asile psychiatrique. En somme une fin bien méritée pour une sorte de gauchiste animant une galerie d'art, penché sur la technologie de pointe et internet, et couronnant ses vices par la lecture d'ouvrages scientifiques suspects, et d'ailleurs pervers.

Codes graphiques :

Le réalisateur a adopté un code graphique pour présenter les comics à l'écran lorsqu'ils sont vus par Elijah. Ceux-ci n'apparaissent pas droits mais légèrement inclinés.
http://i35.tinypic.com/2hziv6b.gif
 
Avant Unbreakable, et surtout depuis, il y a eu une bonne quantité de films faisant référence à la culture comics, et pas seulement mettant à l'écran des comics. Ce serait intéressant de les citer et de comparer les visions qui en ressortent.
Voilà.
Et qui j'entends dans le fonds dire que c'est un peu long pour un film qui casse pas la baraque? Vilaines langues :o

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Message édité par cappa le 06-04-2009 à 17:32:22
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Marsh Posté le 23-07-2008 à 08:56:10   

Reply

Marsh Posté le 04-11-2008 à 21:01:46    

Je voulais corriger deux détails du résumé :
"Bruce Willis joue le rôle d'un adolescent un peu timoré"
Etant un joueur de football américain, qui plus est prometteur à l'époque, les sportifs de haut niveau sont plutôt des battants.
 
"Depuis il est malheureux et ne songe plus qu'à tromper sa brave femme."
C'est un peu concis, il ne veut pas la tromper pour lui faire du mal, ou qu'il ne l'aime plus, mais agir comme un nouveau départ dans sa vie : il ne commettrait plus l'erreur de perdre sa voie, sa raison de vivre. Cette tentative d'aventure n'est pas tourner vers elle ou cette partenaire, mais sur lui, il me semble même qu'il dit beaucoup de "je" (mais ça fais longtemps que je l'ai vu, desolé si erreur il y a).
 
Incassable est un sorte de remake de 6e Sens dans la réalisation, voir une maturation même de la mise en scène du réalisateur : sobre et minutieux. Jame Newton Howard signe un score puissant dans les émotions tout en se faisant intimiste.
Il ne me semble pas qu'Incassable traite réellement des super-héros, plus du drame humain que vit David : cette perte du sens de sa vie et du goût de vivre. Bien sûr, Shyamalan traite de ces bd, enfin, en profondeur seulement quand Elijah en parle/analyse avec David et celui qui veut acheter une oeuvre pour son enfant, le reste n'est qu'utilisation des codes (découverte/compréhension des super-pouvoir, confrontation bien/mal, existence d"un Némésis), certes de manière réaliste contrairement à Spiderman, mais ne justifie pas la raison de ce film, à mon avis.
 
"Le film synthèse sur le culte des super-héros", il en parle (mais je ne ressens pas ça comme "fond" du film), Quels sont les autres films s'y référent (le culte des comics book, et non les films de super-héros) dont tu sous-entends ?
J'en vois peut-être, mais qui en parle plus par l'image que par des mots : Robocop 2 et ça baston finale, Darkman (pas vu, mais j'ai ouie dire qu'il était très bon), Les Indestructibles, Superman 1&2 de Richard Donner (vi vi, bien le 2 aussi avec cette grosse baston, a la Robocop 2, plutôt le contraire vu la date réalisation ^^ ), peut-être la série Big Bang Theory (par moment) et Mystery Men.
 
++

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Message édité par Castor-Troy le 07-11-2008 à 11:10:52
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Marsh Posté le 06-04-2009 à 17:30:00    

Castor-Troy a écrit :

Je voulais corriger deux détails du résumé :
"Bruce Willis joue le rôle d'un adolescent un peu timoré"
Etant un joueur de football américain, qui plus est prometteur à l'époque, les sportifs de haut niveau sont plutôt des battants.
 
"Depuis il est malheureux et ne songe plus qu'à tromper sa brave femme."
C'est un peu concis, il ne veut pas la tromper pour lui faire du mal, ou qu'il ne l'aime plus, mais agir comme un nouveau départ dans sa vie : il ne commettrait plus l'erreur de perdre sa voie, sa raison de vivre. Cette tentative d'aventure n'est pas tourner vers elle ou cette partenaire, mais sur lui, il me semble même qu'il dit beaucoup de "je" (mais ça fais longtemps que je l'ai vu, desolé si erreur il y a).
 
Incassable est un sorte de remake de 6e Sens dans la réalisation, voir une maturation même de la mise en scène du réalisateur : sobre et minutieux. Jame Newton Howard signe un score puissant dans les émotions tout en se faisant intimiste.
Il ne me semble pas qu'Incassable traite réellement des super-héros, plus du drame humain que vit David : cette perte du sens de sa vie et du goût de vivre. Bien sûr, Shyamalan traite de ces bd, enfin, en profondeur seulement quand Elijah en parle/analyse avec David et celui qui veut acheter une oeuvre pour son enfant, le reste n'est qu'utilisation des codes (découverte/compréhension des super-pouvoir, confrontation bien/mal, existence d"un Némésis), certes de manière réaliste contrairement à Spiderman, mais ne justifie pas la raison de ce film, à mon avis.
 
"Le film synthèse sur le culte des super-héros", il en parle (mais je ne ressens pas ça comme "fond" du film), Quels sont les autres films s'y référent (le culte des comics book, et non les films de super-héros) dont tu sous-entends ?
J'en vois peut-être, mais qui en parle plus par l'image que par des mots : Robocop 2 et ça baston finale, Darkman (pas vu, mais j'ai ouie dire qu'il était très bon), Les Indestructibles, Superman 1&2 de Richard Donner (vi vi, bien le 2 aussi avec cette grosse baston, a la Robocop 2, plutôt le contraire vu la date réalisation ^^ ), peut-être la série Big Bang Theory (par moment) et Mystery Men.
 
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Très juste , désolé pour l'edit malheureux, j'ai effacé mon commentaire. J'y reviendrai à l'occasion, j'avais une remarque ou deux quand même  :sweat:


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Marsh Posté le 06-04-2009 à 17:30:10    

[:damocles18] Up - Sondage Super-Hero US !


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Marsh Posté le 06-04-2009 à 17:30:43    

drapo

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Marsh Posté le 12-09-2010 à 11:24:55    

Hop. Rafraichissement sondagier de début d'année  :o


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Marsh Posté le 12-09-2010 à 11:33:25    

j'hesite entre Dardeville et Dardechamps...

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Marsh Posté le 12-09-2010 à 11:43:29    


En plus il parait qu avec la privatisation le dardeville n'a pas fini d'augmenter.
<fin du volet social :o >


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